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Le choix de tête de lit

 

Généralités

 

Une tête de lit est pour une chambre une des décorations principales de celle-ci et qui définit une thématique. De ce fait, elle doit être en accord avec les rideaux, servir de décoration murale pour donner une vision qui plaise avant tout à son locataire. Il y a plusieurs choix possible quant à la composition de cet élément. En effet, elle peut être capitonnée ou matelassée ou encore faite de bois ou de tissu mais le but est qu’avec un large choix de styles chacun y retrouvera ses critères en la matière. Il y a également une vraie tendance dans l’habillement de l’intérieur d’une chambre et la tête de lit est un de ses principaux atouts. Donc, elle ajoute une touche de personnalité à l’espace mais permet également de mettre plus en valeur la beauté du lit. Toutefois, elle est également pratique car sa principale fonction est de protéger le mur succinct au positionnement des oreillers. 

 

Il y a des modèles dont il est possible de s’inspirer pour obtenir une tête de lit originale et qui répond aux besoins et aux souhaits du propriétaire. Le premier choix réside dans une pièce attaché au corps du lit ou une qui en est détaché. Après cela, il est possible d’opter pour différents modèles comme le rustique bois dont le montage consiste à scier préalablement les planches et le poteau avant de passer à l’assemblage du tout. Pour ce denier, se munir des outils nécessaires comme le marteau, visse, la colle à bois, etc sont indispensables. Par la suite, il faut disposer à plat les planches et les coller selon l’épaisseur avant de faire une fixation définitive avec un tasseau.

 

Les modèles existants

 

Il y a de nombreux styles de formes de tête de lit qui peuvent répondre à toutes les atmosphères que l’on souhaite avoir dans une chambre. Il existe notamment des modèles classiques et romantiques, le type design et tendance, le styles zen et spiritueux, le jeune ado et exotique. Les différents matériaux de construction permettent d’avoir un choix contribuant à mettre en valeur la chambre, la décoration et la personnalité du locataire ou du propriétaire.

 

On peut catégoriser en trois les types de tête de lit. D’une part, il y a notamment ceux qui sont fun. Ce sont les plus simples, pratiques et accessibles, et où la couleur et la liberté sont les maîtres mots de la décoration. Il y a aussi le style tendance avec des stickers. Différents modèles de stickers de la nature à l’urbanisme sont aux choix pour avoir un élément qui se font dans l’ensemble de la décoration. D’autre part, le style romantique à base de tableau vivant ravira les âmes plus sensibles. Pour obtenir celui-ci, il existe deux moyens, celui de prendre un cadre original ou bien de faire la reconstitution de ce dernier.


La loi sur la prévention d’incendie

 

Le règlement sur la prévention d’incendie

 

Le dispositif de lutte contre l’incendie a été adopté dans le but premier de préserver la vie des personnes qui l’exploitent que ce soit dans le cadre du travail ou pour en faire une demeure. L’objectif suivant consiste à protéger les biens mobiliers et immobiliers qui peuvent être très couteux. Pour parvenir à un résultat probant, les textes pour la prévention d’un tel phénomène ont mis en place un ensemble d’obligation qui en général vise à faciliter les interventions pour éviter l’aggravation du sinistre. Et pour cela, il est nécessaire que tous les éléments à utiliser soit aux points comme les extincteurs, les robinets d’incendies armés etc. Ces matériels nécessitent des personnes compétentes et informées d’où la nécessité d’octroyer des formations au personnel du bâtiment pour qu’il prenne connaissance des bons gestes à adopter. 

 

Cette réglementation s’applique dans la conception des futures constructions, dans les aménagements internes mais vise également à l’instauration d’une norme dans les installations techniques comme l’électricité ou le gaz et à disposer obligatoirement d’une issue de secours. Pour une efficacité optimale, elle tient compte de la nature de l’activité et du nombre de moyens présents dans l’édifice ainsi que de son mode de construction. 

 

Obligation et dispositif de lutte 

 

Pour s’assurer que les professionnels de la construction immobilière respectent les normes imposés, un organisme d’Etat est chargé d’une mission de vérification. Cela concerne notamment le contrôle du respect des règles de construction.

 

Outre sa mission de vérification, il est également tenu de faire respecter la législation concernant le domaine surtout dans le cadre de nouvelles dispositions. Pour ces dernières, il est chargé de les expliquer afin de permettre la compréhension et donc la mise en œuvre. Dans l’ensemble de ces vérifications, il va se pencher sur les risques qui pourraient causer la perte de vie humaine, sur l’isolation des circuits d’énergie des constructions et le risque d’intoxication en raison d’une mauvaise ventilation. Il y a également des dispositifs qui doivent être intégré pour faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite. Ces professionnels, en plus des vérifier l’application des textes sur la prévention d’incendie sont également tenus de s’assurer de tous les dispositifs de la construction comme le confort acoustique.

 

Pour la lutte contre ce phénomène, différents outils sont à la disposition des constructeurs et des locataires. L’extinction par le gaz tel que le dispositif à gaz carbonique est un des moyens fréquemment utilisé et efficace. Et pour la prévention d’un tel phénomène, il y a le dispositif à base de silicate de sodium. De plus, il est possible de recourir à la nouvelle technologie comme le SSI ou système de sécurité incendie où l’on trouve différents détecteurs ainsi que des dispositifs d’extinction manuelle et autonome. Il y a également les circuits de vérification techniques, les éclairages de secours etc. Des formations sont également proposées dans ce cadre.


Protéger les fers de construction à l’aide de peinture

 

Peindre le fer et son importance

 

Pour accroître la durée de vie du fer dans les habitations, il faut le protéger de la rouille qui est la première source d’endommagement comme le gonflement ou encore les craquelures. La peinture de ce matériau est notamment précédée du nettoyage de celui-ci. Le nettoyage est une étape importante et en fonction de l’état de celui-ci, il faut utiliser des matériaux adéquats. 

 

Le décapage est le premier procédé à suivre si le matériau est coloré et pour cela, il est possible d’utiliser un papier d’abrasif dans le cas où le fer est en bon état. Employer un dérouillant chimique est nécessaire si ce dernier est atteint de la rouille. Celui-ci doit être entièrement enlevé avant de procéder à la peinture car il ne permet pas une protection optimale. 

 

Pour une protection optimale, il convient d’utiliser au minium, une sous-couche qui isole le métal de l’air ambiant et de son humidité et donc ne permet pas à la rouille de s’installer. En général, les miniums ont une couleur orangée, grise, blanc ou incolore. Et pour la nature de ce produit, il en existe actuellement qui sont aussi des antirouilles pour un effet de coloration et une protection optimale. D’ailleurs, il convient d’utiliser des peintures nature laque au lieu de mate qui ternissent l’éclat métallique. Avec cette première, le résultat sera plus brillant avec une couleur fine et fluide. 

 

Les types de peinture adaptés à ce matériau

 

Il existe des peintures de types aérosols mais en général, le choix doit être effectué en fonction de l’utilisation du matériau ferreux. Il y en a qui sont spécialement adaptés pour être employés sur des fers à haute température comme les vieux radiateurs métalliques, les composants des appareils de chauffage ou encore les plaques de cheminée. Il y en a d’autres comme la glycérophtalique antirouille pour un usage directe sur ce matériau et une protection accrue contre la rouille et qui met en valeur l’aspect brillant des surfaces métalliques. Ces produits doivent permettre de prolonger leur durée de vie en les protégeant des agressions.

 

Pour ceux des objets ferreux en extérieur, il faut opter pour des types spéciaux. Ceux-ci vont octroyer à la construction ferrique une durée de vie optimale en les protégeant efficacement contre la rouille qui constitue l’un des plus grand maux qui peuvent frapper le métal. Pour ce faire, il existe une étape à suivre pour un matériau fer neuf. Il s’agit d’effectuer le dégraissement en utilisant un nettoyant à base d’acétone. La fine pellicule de graisse ne permet pas à la peinture d’adhérer. Après avoir effectué les travaux concernant l’application de cette dernière, il convient de faire le nettoyage des outils qui ont été utilisés et pour cela, il y a le white spirit. 


Avec quels produits traiter son bois ?

Les différents types de produits pour le traitement du bois

 

Il est possible de catégoriser les produits de traitement de bois de deux manières. La première consiste à tenir compte de leur composition. Pour ce système, on en distingue trois types : ceux qui sont à base de substances organiques de synthèse qui sont les plus utilisés mais à tort. Ceux dont la base se compose de sels solubles dans l’eau, il y a par exemple les silico-fluorures et les sels de chrome. Cette catégorie est très toxique mais il y en a qui sont moins nocifs comme ceux qui sont à base de sels de bore. Il y a aussi ceux qui sont dits huileux naturels et qui sont à base de résine. Il ne présente aucun risque pour la santé et offre une protection élevée.

 

Le deuxième système de catégorisation se fait selon la nature même de son utilisation. En ce sens, il en existe deux types. D’une part, il y a ceux qui sont spécialement conçus pour la surface du bois qui inclut les vernis, les lasures, la laque ou cire. Leur principale action est de protéger le matériau des facteurs extérieurs comme l’humidité, les rayons UV mais aussi de la saleté pour garder au mieux sa place décorative. D’autre part, ceux qui contribuent à la préservation du bois ont pour but de le protéger des oligoéléments comme les champignons et des insectes xylophages. Pour ce faire, cette catégorie doit avoir au minimum un pesticide.

 

Composants et utilisation de produit de traitement pour le bois

 

Il y a plusieurs éléments qui entrent dans la composition de celui-ci et cela peut varier en fonction du choix de chacun. Il y a trois composants importants qui sont les solvants et dont le seul but est de permettre la pénétration des agents actifs à l’intérieur du corps du bois pour ensuite s’évaporer. Les résines qui vont servir de fixateur entre ce matériau et les matières actives. Ces dernières vont repousser les attaques biologiques à l’encontre de ce matériau. Actuellement, il y a des produits biologiques qui sont à base de d’huiles naturelles comme l’huile de Margosa. En plus de ces éléments protecteurs, il peut également y avoir des anti-feu ou ignifuges.

 

Pour un résultat optimal, il faut faire le bon choix en fonction du bois et de son état. De plus, il est également nécessaire d’éviter des interactions nuisibles en ne choisissant que des produits de la même marque. Afin de parvenir à un entretien adéquat et suivre le mode d’emploi comme il est indiqué pour son utilisation, il faut que ceux-ci soient adéquats au type de matériau acquis. Il faut également se mettre à jour assez régulièrement auprès de professionnels pour être mis au courant des innovations en la matière.


Astuces pour peindre sur l’acier galvanisé

 

Les facteurs à l’origine d’une mauvaise adhérence 

 

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de la mauvaise adhérence et donc du décollement de la peinture. On peut distinguer comme origine, celle qui vient du liant et une autre venant de l’état du métal en lui-même. Pour une meilleure adhérence, il convient de faire le nettoyage de la surface à peindre surtout en ce qui concerne la rouille car c’est l’un des principaux facteurs qui favorisent le décollement. En plus de la rouille, toute trace de peinture existante doit également disparaître pour permettre un contact immédiat entre la nouvelle peinture et le corps de l’acier. Et en fonction de la nature de cette dernière, il faut ou non mettre un primaire. Par exemple, si celle-ci est à émulsion ou glycérol, elle en nécessite. 

 

Pour une application optimale de la peinture, une préparation de la surface doit être faite et cela se traduit de deux manières différentes, mécaniques et chimiques. Pour le nettoyage physique, il faut se munir d’un papier abrasif de remplacement type silicate d’aluminium et de magnésium ou de granulométrie avec une couche de zinc inférieure à 10 µ. Avec ces abrasifs, il faut faire un mouvement de balayage oblique. Dans cette étape de nettoyage physique, il ne faut pas violenter le métal comme pour le décalaminage de l’acier car cela peut induire à la destruction du revêtement galvanisé. Le nettoyage chimique se traduit surtout par le dégraissage qui peut se faire avec une solution alcaline diluée d’ammoniaque et qui sera peaufiné par un rinçage.

 

Le modèle à choisir

 

Le choix de la nature de peinture définit le mode d’application approprié pour son utilisation. En effet, il y a le primaire réactif qui peut être fait par le biais d’un pistolet pour avoir une couche mince. Celui-ci est adéquat pour des sous-couches car elles doivent être recouvertes et par une peinture spéciale dont la nature est compatible avec le revêtement en zinc. Il y a également les alkydes et glycérophtaliques qui sont couramment utilisés de manière conventionnelle. Leur particularité est que leur séchage se fait par oxydation suivie d’une formation d’acides gras dont la réaction avec le zinc nuit à l’adhérence. La famille de tels produits est donc à éviter.

 

D’autres modèles peuvent également être appliqués dans le cadre d’un métal galvanisé. Il y a notamment les mono-composants qui peuvent être à base de liants composés essentiellement de chlorure de polyvinyle ou plus couramment PVC. Les mélanges PVC-acryliques ou vinyliques sont applicables après le dégraissement d’un acier galvanisé. 

 

Par ailleurs, il y a le type de peinture bi-composant qui est basé sur la résine époxydique ou polyuréthane qui fonctionne bien sur l’acier galvanisé. Mais celle-ci nécessite une condition, celle d’effectuer le nettoyage mécanique en balayage oblique. Ainsi, la sélection entre tous ces produits nécessite le fait de tenir compte de leur efficacité, leur durée de vie ainsi que de leur mode d’application. 


Chute des crédits immobiliers probable en France pour 2012

 

Victime d'une baisse des aides fiscales au logement et d'une remontée des taux d'intérêt, le montant des crédits immobiliers accordés aux Français, après une légère baisse en 2011, devrait fortement chuter en 2012.

 

Le montant des crédits immobiliers prêtés par les banques s'est élevé à environ 160 milliards d'euros en 2011, soit une légère baisse de près de 5% par rapport à 2010 (168 milliards), selon une étude de l'Observatoire Crédit Logement/CSA publiée jeudi.

 

Mais l'année 2012 devrait enregistrer une "forte chute" aux environs de 130 milliards d'euros, soit un plongeon de près de 20%, selon Michel Mouillart, professeur d'économie à l'Université Paris-Ouest et auteur de l'étude.

 

Trois causes principales seraient à l'origine de ce brutal décrochage: "moindre demande des emprunteurs, suppression du prêt à taux zéro (PTZ) pour les achats de logements anciens et forte baisse de l'avantage fiscal Scellier pour les investisseurs acquérant des habitations neuves pour les louer", estime M. Mouillart.

 

Si la prévision de M. Mouillart s'avérait juste, le total des crédits immobiliers accordés en 2012 se situerait en-dessous du niveau de 2008 (140 milliards), année du début de la crise suite à la découverte de l'affaire des crédits immobiliers américains à risque ("subprime"), et le ramènerait au niveau de 2004.

 

Ce nouveau renversement de tendance surviendrait après une explosion de ces crédits depuis le début du siècle qui avait contribué à la bonne tenue du marché immobilier en France: 70,8 milliards en 2001, 87,3 en 2003, 143,7 en

2005 et le record absolu de 170,2 millards en 2007.

 

Un peu moins du tiers des ménages français remboursent des crédits immobiliers, leur taux ayant légèrement progressé de 30,5% en 2010 à 31% selon une étude de l'Observatoire des crédits aux ménages publiée le 19 janvier.

 

Mais les ménages se montrent désormais très prudents, avec des anticipations de demande de nouveaux prêts (y compris ceux à la consommation) pour 2012 au plus bas, d'après cette étude.

 

Les crédits accordés se répartissent pour 29% pour le secteur du neuf, 62,8% pour le marché de l'ancien et 8,2% pour celui des travaux de rénovation.

  

Les taux devraient monter

  

Les taux d'intérêt qui poursuivent leur remontée et les conditions d'octroi par les banques qui se sont durcies, devraient jouer également un rôle dans cette moindre appétance pour les crédits.

 

En décembre 2011, les taux d'intérêt des prêts se sont établis en moyenne à 3,94% contre 3,86% en novembre, soit un bond de près de 70 points de base par rapport au plus bas niveau depuis 1945 (3,25% en moyenne selon le chiffre

définitif) atteint en novembre 2010, selon Crédit Logement.

 

Seulement 47,2% des crédits accordés au 4e trimestre (et même 43,2% en décembre) se situaient au dessous de la "barrière psychologique" des 4%.

 

"La nécessité (pour les banques) de +marger+ sur la production nouvelle, la raréfaction des ressources disponibles sur les marchés et la remontée progressive du coût des ressources maintiennent la pression à la hausse des taux qui devrait s'accompagner d'un nouveau recul des durées moyennes" des prêts, explique l'étude de l'Observatoire du financement des marchés rédidentiels.

 

Conséquences: "le taux moyen devrait ainsi remonter vers les 4,25% d'ici l'été prochain" et les emprunteurs sont de plus en plus des ménages aisés qui bénéficient d'un apport personel plus important "au détriment des clientèles plus jeunes".

 

 

Par Christian CHARCOSSEY


L’évolution de la loi sur la performance thermique

 

Les normes techniques avant les résolutions des années 2000

 

L’Etat français a mis en application la réglementation thermique en 1974 suite au choc pétrolier de l’année précédente. Ce procédé fut adopté dans le but d’alléger la facture sur la consommation d’énergie dans l’immédiat à cause de la flambée du prix de pétrole. Toutefois, ne s’agissant que d’une mesure d’urgence, il a fallu l’adapter pour qu’une application à long terme soit envisageable et pour une efficacité optimale. La première réglementation de 1974 était axée sur les facteurs de déperdition de chaleur des nouvelles constructions. Elle visait à réduire de 25 % leur consommation d’énergie par rapport aux normes définies dans les années 1950. Dans ce but, il insiste sur les isolateurs de l’espace d’habitation du monde extérieur comme les murs et le toit mais également le renouvellement de l’air. Et pour avoir une idée précise, il a mis en place un facteur, le coefficient de transmission thermique K. 

 

En tout, la réglementation thermique a eu trois révisions après son adoption en 1974 avant les années 2000. La première révision a été faite en l’an 1977 pendant laquelle le mode de calcul du coefficient de transmission thermique K s’est vu peaufiné. Les deux autres ont eu lieu en 1982 et 1988, et c’est depuis cette dernière année que les équipements de chauffage ont été également pris en compte et ont fait l’objet de textes de lois.

 

L’objectif de cette règlementation 

 

Les réglementations thermiques visent à réduire la consommation d’énergie de chaque ménage en mettant en avant les améliorations disponibles. Outre le coefficient K, il y a eu également le coefficient G qui faisait état de la déperdition de chaleur liée au renouvellement de l’air. Ce paramètre s’exprime en Watt par mètre cube pour une variation d’un degré Kelvin en tenant compte de la température interne et externe de la maison. La cause de l’adoption de cette mesure fut le premier choc pétrolier et durant le deuxième, cette mesure fut renforcer favorisant une économie d’énergie accrue. Pour chaque renouvellement elle tourne autour d’une amélioration de 20 %.

 

Durant l’année 2000, une nouvelle règlementation a été élaborée pour être mis en application en l’an 2001. L’innovation vient du fait que ce ne sont plus les nouvelles constructions individuelles qui sont frappés par la loi mais également les bâtiments déjà existants et les résidences tertiaires. La norme en application aujourd’hui est celle du RT 2005 mais qui sera remplacée au début de l’année 2013 par la RT 2012 en cours d’élaboration. Cette dernière a été établie à l’occasion du Grenelle Environnement qui était prévu pour l’année 2010 mais qui a dû être retardé. Toutefois, elle est déjà en application en ce qui concerne les constructions tertiaires et celles qui sont construites en zone ANRU.


Contrairement a 1981, les investisseurs étrangers dans l'immobilier de luxe ne sont pas effrayés par la présidentielle

 

En France, le marché de l'immobilier de luxe ne connait pas la crise grâce aux investisseurs étrangers qui, contrairement à 1981, ne craignent pas un changement de majorité politique après l'élection présidentielle.

 

"Pour l'étranger qui investit, la France représente un îlot de sécurité. Il n'y a plus une grande peur de 'la faucille et du marteau'. Il n'y a pas de grand soir de l'immobilier de luxe", affirme Charles-Marie Jottras, président du groupe spécialisé Daniel Féau.

 

Même sentiment pour Sylvain Bouchut, directeur commercial France, "la proximité de l'élection présidentielle n'affecte pas le marché. En Europe de l'Est, les riches ont plus peur de la situation politique chez eux que chez nous".

 

"De plus pour les Européens de l'Est, c'est plus facile de sortir de l'argent de leurs pays pour l'investir dans l'immobilier, grâce aux actes authentiques délivrés par les notaires, que dans d'autres secteurs", ajoute-t-il.

 

Daniel Féau "connait actuellement un afflux important de clients en provenance de Russie et du Moyen-Orient en raison du contexte géopolitique de ces régions", se félicite M. Jottras qui prévoit toutefois en 2012 une stabilisation des prix, qui ont flambé au cours des deux dernières années.

 

Marie-Hélène Lundgreen, directrice de Belles Demeures de France, filiale de Daniel Féau, souligne que "même les Américains sont de retour en France".

 

"La clientèle des super-riches se porte toujours bien", se réjouit Thibault de Saint Vincent, président de l'agence Barnes, qui relève que la moitié de sa clientèle au cours des trois derniers mois provenait d'Amérique du Sud, notamment du Brésil.

 

Un homme d'affaires indonésien, spécialisé dans le pétrole et l'or, veut investir 30 millions d'euros à Paris, donne comme exemple M. de Saint-Vincent.  Ce qui serait plus que les 20 millions récemment déboursés par un milliardaire russe pour un château, cédé par l'intermédiaire de Daniel Féau, où ont été tournées des scènes du film Da Vinci Code.

  

Convoitises

  

Cette diversification de la clientèle se retrouve dans les consultations sur le site internet de Daniel Féau où les Chinois et les Indiens viennent de faire leur apparition dans le "Top 2O" des nationalités, selon Nicolas Pettex-Muffat, directeur général, qui souligne ausssi l'intérêt récent des Syriens.

 

Dopé également par les ventes de Français qui voulaient échapper à l'allongement de la durée de détention des résidences secondaires (de 15 à 30 ans) pour éviter la taxation sur les plus-values, Daniel Féau a pulvérisé en 2011 son volume d'affaires (1,256 milliard d'euros), soit un bond de 23% par rapport à 2010.

 

Cette bonne santé du secteur attire les convoitises. Après l'arrivée en France de l'Américain Coldwell Banker, c'est John Taylor, crée en 1863 et désormais propriété de la famille monégasque Pastor, qui a décidé de poursuivre son expansion en ouvrant une 10ème agence à Megève avant d'implanter une deuxième agence dans la capitale, sur la rive gauche.

 

"L'empereur du luxe" Bernard Arnault s'intéresserait même au secteur.

 

Mais Charles-Marie Jottras, actionnaire majoritaire de Daniel Féau, a démenti les rumeurs de négociations avec le groupe LVMH en affirmant qu'il "n'avait pas l'intention de vendre".

 

Par Christian CHARCOSSEY


Les normes thermiques pour la construction immobilière

 

Le but de la réglementation thermique

 

Sur le territoire français, la loi qui porte sur les normes thermiques vise à instaurer un seuil maximum sur la consommation d’énergie pour les nouvelles constructions et les édifices rénovés. Plusieurs points sont abordés par cette loi comme les plus importants facteurs sur la consommation d’énergie. Il y a évidemment le chauffage incluant la climatisation et la ventilation mais aussi le chauffage de l’eau courante pour les besoins du ménage. L’éclairage est également un critère indispensable pour toutes les maisons. Cette loi fut mis en application en 1974 pour imposer une consommation d’énergie maximale pour tous les travaux sur l’immobilier qui ont nécessité un permis de construire. 

 

Toutes les caractéristiques qui portent sur la déperdition thermique sont touchés, à savoir le plafond qui est le plus important en termes de dispersion d’énergie d’une construction. Les murs qui isolent de l’environnement extérieur sont en deuxième position et le plancher qui isole l’espace d’habitation d’un sol sont différents critères à tenir en compte dans ce cadre. Pour prendre connaissance de la consommation d’un édifice, un mode de calcul a été mis au point en ce qui concerne la surface. Une référence est établie à chaque type de construction pour comparer les dépenses qui doivent être moindres. Cette valeur de référence est calculée à partir de plusieurs facteurs tels que l’usage principal de l’édifice, l’utilisation des éclairages, des appareils de climatisation. Cela est réalisé en se basant également sur des données météorologiques. 

 

Ce qu’il faut savoir sur la loi en vigueur 

 

Actuellement, c’est la RT2005 qui s’applique depuis le 1er septembre 2006 et touche tous les travaux de construction nécessitant l’octroi d’un permis de construire. Elle a été instaurée dans le but de respecter les normes citées dans la Directive Européenne établie le 16 décembre 2002. Celle-ci porte sur la consommation énergétique des constructions nouvelles et existantes. La collectivité française vise par ce moyen, à une réduction par 4 du taux d’émission de gaz CO du secteur immobilier qui représente une part importante. Cet objectif est prévu pour les années 2050.

 

Pour atteindre le but prévu à cette date, la loi prévoit une amélioration d’environ 15 % sur la dépense d’énergie et ce, tous les 5 ans pour atteindre d’ici 2020 une réduction effective de 40 %. Pour renforcer cet objectif, la collectivité va adopter une nouvelle réglementation, la RT 2012 qui entrera en vigueur au début de l’année 2013. Elle fera état de plusieurs points comme l’orientation, les énergies renouvelables mais également l’isolation et les espaces vitrés. Tout cela est toujours réalisé dans le but de limiter la consommation d’énergie au minimal et de réduire ainsi l’émission de CO qui nuit à l’environnement. La lutte contre ce gaz nuisible fait partie de l’une des préoccupations importantes des politiciens dans le monde.


Les étapes de la mise en place des ouvertures d’une maison

 

Le nécessaire pour la pose

 

Avant de procéder à l’installation de la fenêtre, il faut s’assurer d’avoir les outils et de suivre les étapes nécessaires. En effet, des matériels sont requis pour mener son travail à bien, il y a le pied de biche qui peut servir de levier et le burin qui est un outil métallique. La masse qui donne une meilleure frappe plus efficace ainsi que la mini-scie à métaux vont servir pour les travaux d’ajustement. La mastic maçonnerie, mousse expansive et chevilles pour assurer l’étanchéité et la stabilité de la fenêtre ainsi que la perceuse sont très pratiques surtout s’il s’agit d’une perceuse visseuse. Il aussi important de se munir d’un niveau à bulles pour les travaux et d’un cutteur qui est toujours utile.

 

La pose d’une fenêtre se fait également à la suite de quelques étapes préalables. Mais avant cela, il faut définir le modèle à installer car il y en a plusieurs comme le type à vantail fixe, des structures à ouverture externe ou interne, les vantaux oscillo-pivotant ou encore à bascule sans oublier les fenêtres coulissantes ou le modèle tabatière. Le choix du type est sous la seule responsabilité du propriétaire en fonction de ses besoins et de ses souhaits. Une fois que le modèle est défini, il convient de procéder comme suit : faire la prise de mesure de l’ouverture pour la fabrication d’une fenêtre adéquate à l’espace aménagé pour celle-ci. Par la suite, il y a l’étape de l’acquisition de la fenêtre et la préparation de la maçonnerie, et c’est seulement après que se fait la pose effective et la finition qui achève l’installation.

 

Les démarches de l’installation

 

Avant de procéder à une quelconque tâche, il faut d’abord faire la prise de mesure tant pour la longueur que pour la hauteur. C’est une étape cruciale car c’est de ces mesures que va dépendre la taille du cadre qui sera le support de la fenêtre et donc son ouverture. Après cette étape, il est possible de procéder à la pose du cadre après avoir effectué les différentes étapes. Ce sont notamment la mise en place des pattes de scellement en suivant un espacement de 60 cm entre chaque pose et l’aménagement du tableau qui doit toujours être suivi d’une vérification. Pour obtenir un travail de qualité, il doit être bien perpendiculaire et dans le cas contraire, il faudra positionner des cales de rattrapage. 

 

Une fois ces préparatifs effectués, il est possible de passer à l’installation de la fenêtre ou de la porte. Pour cela, il faut procéder par l’extérieur tout en plaçant les pattes de scellement. Elle doit être maintenue en place par des chevillettes jusqu’au recouvrement des pattes par le ciment. Une fois le gros œuvre terminé, il est possible de passer à l’étape de la finition. Cette dernière étape se traduit par la pose de l’enduit de finition pour l’étanchéité.


Mise en place d’un store d’intérieur

Phase préparatoire

 

Après la livraison du store et la vérification de l’état de l’emballage, il faut procéder au déballage. L’utilisation d’objet coupant est déconseillée dans ce cas pour éviter une détérioration de la toile. Par la suite, il faut bien lire la notice d’utilisation pour vérifier que les divers objets nécessaires à l’aménagement de celui-ci y sont déjà présents. Après tout cela, il y aura la pose de ces divers objets sur le sol, devant l’endroit de sa position future. 

 

La position de ces objets doit être centrée. S’il s’agit de stores bannes, il faut une distance évaluée à 10cm bras, du côté intérieur. Si celui-ci a une longueur dépassant les 4 m, il faut établir les fixations intermédiaires à espace régulier. Il faut savoir que la fixation de ces équipements doit surtout s’effectuer en façade ou sous dalles par une inversion moins complexe. 

 

L’installation ne peut être réussie sans une distance de 22 cm séparant l’endroit où sera posé l’ouverture et le dessus de l’ouverture. Avant la pose de cet équipement, il faut veiller à ce que son emplacement ne porte atteinte au dispositif d’ouverture ou de fermeture de fenêtres et à l’état actuel des murs. 

 

Etablissement des supports 

 

Deux choix se présentent pour mettre en place les stores :

 

- Etablir de manière directe ceux-ci sur les ouvrants de la fenêtre

- Les installer sur le mur du haut ou bien sur l’armature de la fenêtre

 

Dans le premier cas, pour éviter le battement de ceux-ci quand les fenêtres s’ouvrent ou se ferment, il faut établir un support de fixation bas ou un dispositif de guidage latéral attaché en bas. 

 

Dans le deuxième cas, il faut prendre en compte l’espace de repli du store en cas de repli. Ce système permet un revêtement intégral de la menuiserie. 

 

La phase de la pose 

 

Un store extérieur ne peut être efficace sans avoir une position précisément centré. Les supports, eux, doivent être mis en place sur le montant principal. Il faut se faire aider par une autre personne pour l’accomplissement de cette opération.

 

Voici quelques étapes importantes des travaux :

 

- Emboîtement du tube carré dans poteaux

- Pose et serrage des goupilles dans ces derniers

- Déroulement de la toile avec une manivelle

 

S’il s’agit d’une fenêtre traditionnelle ou d’une porte fenêtre, il faut faire en sorte qu’elle n’atteigne pas le store en cas de repli. Il faut donc établir ce dernier dans un emplacement élevé dans le but de ne pas compromettre l’ouverture et la fermeture des fenêtres. Il faut donc bien mesurer la distance avant de procéder à la pose de cette installation.


Ajouter une mezzanine à son habitation

 

Bien effectuer les mesures

 

Pour faire construire sa mezzanine, il faut savoir que cette pièce ou espace supplémentaire ne peut être suffisant qu’en ayant un niveau d’au moins 2,20 m sous plafond et un niveau supérieur de 1,80 m ou plus. La dimension de la dalle doit y être ajoutée pour avoir une hauteur totale de 4,20 m. Dans le cas où l’espace disponible ne présente pas ces dimensions, il faut abandonner le projet ou bien le poursuivre mais en faisant en sorte que cet aménagement soit suffisant pour accueillir le ou les futurs occupants. 

 

Même s’il y a un espace suffisante, les travaux ne peuvent être menés s’ils ne sont pas adaptés à l’ossature existante. Le mieux est donc de disposer du plan original pour l’édification de l’habitation afin de bien envisager les travaux. 

 

Si le projet se rapporte à une mezzanine édifiée entre deux murs extérieurs, l’installation d’un poteau métallique servant de poutre adaptable dans le mur de chaque côté est conseillée. Si celle-ci est établie dans un coin, la pose d’un poteau pour servir de soutien est obligatoire. Mais, dans le cadre d’un ajout de poteau, il est indispensable de bien faire en sorte que l’ossature la supporte. 

 

L’étude du poids et de l’escalier à poser

 

Il y a de nombreux systèmes qui peuvent être utilisés pour la construction d’une nouvelle surface de plancher. Mais au préalable, il faut bien évaluer le poids qui peut être supporté par l’ossature qui se trouve dans l’habitation. Les matériaux qui sont destinés à faire la construction doivent convenir aussi aux exigences de l’ossature en question. Ainsi, ils doivent avoir un poids qui est adapté à ce dernier. Les matériaux les plus convenables en la matière sont les panneaux de bois préfabriqués. 

 

Après cela, il est nécessaire d’effectuer des études à propos du dispositif d’accès à la mezzanine. Il faut prévoir un escalier qui n’occupe pas d’espace importante, mais qui comprend des dispositifs de sécurité nécessaires comme la rambarde. Ainsi, il n’y aura pas de dangers pour ceux qui vont occuper ce surplus d’espace ou de pièce. 

 

Selon sa situation et son budget, le propriétaire peut choisir l’escalier qui lui convient le mieux et même aménager le bas de celui-ci comme espace de rangement. 

 

Autres éventualités et recommandations

 

Parfois, il existe des salles de séjour qui comprennent un surplus d’espace et notamment de hauteur important. Il est possible de les utiliser pour construire une mezzanine, si cela est nécessaire. 

 

Les possibilités sont nombreuses et celles-ci dépendent de la hauteur des sous-plafonds : cuisine, salle de bains, etc. Mais pour s’assurer de la possibilité de la construction, le mieux est de faire appel à des spécialistes en la matière. 


Les dispositifs de protection d’une maison

 

Protéger sa maison contre la foudre

 

Ce conseil s’adresse surtout à des régions qui sont attaquées fréquemment par la foudre les jours d’été. Pour cela, il faut installer un paratonnerre. Cela va permettre d’écarter sans problème les courants de foudre en les dégageant au sol.

 

C’est ce qui va réduire les risques d’incendie. Le paratonnerre existe en 4 sortes : paratonnerre à tige simple, à cage maillée, à fils tendus et à dispositif d’amorçage. 

 

Comme son nom l’indique, le premier modèle est constitué d’une métallique fine ayant entre 2 et 8 m de hauteur. Il est installé sur la toiture et connecté à un conducteur et à une prise de terre. Le deuxième type, lui, comprend un maillage en toiture et en façade contournant l’habitation à protéger. 

 

Le paratonnerre à fils tendus est basé sur le principe du précédent sauf que le maillage se trouve à une distance plus éloignée de la maison à protéger. C’est un système qui est surtout employé dans des zones ouvertes n’ayant pas de support architectural. 

 

Le dernier modèle est une installation permettant de faire naître de façon artificielle via un système d’ionisation un traceur ascendant plus avancé que les autres types d’ascendants. 

 

Protéger sa maison contre les surtensions

 

Les dispositifs de protection d’une habitation contre les surtensions peuvent être catégorisés en protection primaire et secondaire. Dans le premier cas, il faut installer un appareil permettant d’éviter les surtensions à l’entrée des réseaux d’électricité, des téléphones et d’autres câbles de l’habitation. Ainsi, il n’y aura pas de soucis associés à une grande surtension dans cette dernière. Après son installation, l’entrée des courants de foudres et des courants résiduels dans les réseaux protégés sera empêchée. Sa protection s’étend à un rayon de 1,5 km lorsqu’il y a une foudre pouvant nuire au réseau d’alimentation téléphonique et électrique. 

 

Dans le cadre d’une protection secondaire, ce sera une barrette de surtension établie au point d’utilisation qui va servir de dispositif de protection pour les réseaux électriques, téléphoniques et le coaxial. Ce dispositif est doublement avantageux car il permet aussi bien une protection contre des surtensions externes que des surtensions internes. 

 

Comment éviter une surtension de l’appareil terminal ? 

 

L’appareil terminal est l’élément le plus important dans la distribution d’électricité de l’habitation. Il faut donc bien le protéger pour éviter une surtension et évidemment la destruction des équipements vulnérables comme la télévision et l’ordinateur. 

 

De nombreux accessoires permettent d’éviter des cas de cette sorte. Il y a notamment les limiteurs de surtension des panneaux de service principaux qui permettent d’avoir une protection optimale s’il y a des perturbations électriques venant de la distribution de l’électricité. Ils sont alors accolés aux prises murales à proximité des équipements qu’ils protègent. 


Mise en place de robinetterie murale de douche ou de baignoire

 

Quels types de robinets choisir ?

 

Il existe divers types de robinets destinés à la douche et/ou à la baignoire sur le marché. En général, leur différence peut être détectée par une pastille ou par un signet quelconque. Souvent, les poignées se distinguent par leur couleur : un coloré en bleue à gauche pour signaler l’eau froide et un autre à droite pour l’eau chaude. Un équipement de ce type est nommé mélangeur. Cette installation est surtout prisée dans les régions à hivers rudes. 

 

Certains types de robinets disposent d’une tête à clapet qui est utilisée pour son ouverture et sa fermeture avec un joint. Il est recommandé de la changer annuellement pour éviter des fuites. Mais comparé à ceux qui sont à tête de disques, ces installations sont moins résistantes et peuvent être atteintes d’usure durant une période d’utilisation courte. Cela s’explique par le fait que leur ouverture se fait en seulement un demi-tour au maximum. Mais l’inconvénient réside surtout dans le fait qu’il n’y a pas de possibilité de réparer le disque s’il y a une fuite. Il faut alors en acheter un autre. 

 

Des robinets à mitigeurs sont aussi présents sur le marché. En les utilisant, une seule commande règle aussi bien le débit que la température de l’eau. Quelques-uns d’entre eux disposent d’une bague anti-brûlures ayant pour objectif la limitation de l’ouverture d’eau chaude tout en garantissant la limitation de la consommation d’énergie. 

 

Les modèles les plus innovants sont ceux à mitigeurs thermostatiques et à mitigeurs infrarouge. 

 

Conditions préalables à l’installation de cet équipement

 

Voici quelques étapes à franchir avant l’installation d’un robinet mural :

 

- Coupage de l’eau via un robinet de barrage ou avec d’autres moyens

- Ouverture de celui-ci pour faire retomber la pression dans les canalisations et fermeture après qu’il n’y a plus d’écoulement d’eau

- Bouchage de la douche ou du lavabo pour qu’il n’y pas rejet des éléments de celui-ci dans la canalisation

- Prise de mesure pour faire le montage notamment les mesures des pipes de scellements et celles des deux arrivées d’eau.

 

La phase de l’installation

 

Le moment adéquat pour l’installation d’un robinet mural est celui de la rénovation de la pièce où il doit se trouver telles que la salle de bains, la cuisine, etc. Deux pipes de scellement sont nécessaires pour son montage dont le premier pour l’eau chaude et le deuxième pour l’eau froide. Chacun de ces pipes est employé à l’extrémité d’une canalisation et est enfoncé au mur. C’est après qu’il y aura la pose de cet équipement dont la manière qui y est adaptée est la même quelle que soit l’endroit de l’installation. 

 

Pour que l’installation soit bien horizontale, il faut effectuer une infime vérification avec un niveau à bulle. 


Etablir un patio de bois

 

Généralités sur le patio et sa construction 

 

Un patio peut être défini comme un assemblage de planchers destinés à des moments de détente et surtout pour y mettre des plantes et arbustes. Celui-ci peut être attaché directement à l’habitation ou installé dans la cour. Il est revêtu de bois extérieur. Un propriétaire qui envisage d’établir un porte patio à la maison doit faire en sorte qu’il y ait possibilité d’y accéder via celle-ci. Cette installation est établie sur des blocs de ciment destinés au maintien des poteaux en place. 

 

Celui-ci doit comprendre des plantes et arbustes qui doivent convenir à la situation géographique de l’habitation. Les végétaux suivants sont les plus conseillés : les plantes rustiques et les plantes et arbustes de saison pour une ambiance adaptée à chaque saison. 

 

Dans le choix des végétaux, voici les critères les plus utiles :

 

- Faiblesse de développement

- Lenteur de croissance

- Couleur et forme du feuillage

- La période et la couleur de floraison

- Le port

 

Après cela, il faut penser à y apporter les travaux d’entretien nécessaires comme l’arrosage, le rempotage des plantes trop à l’étroit ainsi que le contrôle et la protection contre les maladies et les insectes nuisibles. 

Exécution des travaux

 

La première phase des travaux est la pose du madrier d’assise. Mais, avant cela, il faut mesurer minutieusement la hauteur finale de l’installation afin d’avoir un niveau adapté à la sortie de l’habitation. Il est nécessaire d’effectuer une fixation consistante de 2 x 8 pour un soutien plus assuré de cet équipement. Ensuite, il faut monter entre le madrier d’assise et le poteau la première poutre extérieure et pas très loin, parallèlement à l’habitation, la première solive extérieure. 

 

En général, le patio est lié directement à la maison qui va lui servir de soutien. Le côté d’en face, lui, va être fixé par des pattes. S’il y a besoin d’implantation des poteaux, il faut des trous d’une trentaine de pouces et l’utilisation de béton ou de résidu de roche. Après implantation des poteaux, il faut procéder à l’assemblage de la charpente du plancher.

 

Recommandations liées à la construction d’un patio

 

Lors d’une construction, il faut que le patio ne présente pas de vis apparente. Ainsi, il y aura moins de pénétration d’eau et c’est ce qui va apporter une forte résistance à l’écaillage et un aspect esthétique plus intéressant. Aussi, il faut prévoir un angle de déversement d’eau au terrain plus éloigné de la maison pour se protéger contre des entassements d’eau aux abords de cet aménagement. 

 

Dans le même but, l’installation de dalles en béton peut aussi être nécessaire pour une bonne propreté de l’endroit et aussi pour pouvoir entreposer des outils.


Montage de fenêtre : quel matériau choisir ?

Le bois

 

Le bois est, historiquement, le premier matériau qui a été utilisé pour la construction des fenêtres d’un immeuble à usage privé. Mais, il y a eu un moment où sa vente a été très basse du fait d’un coût jugé peu abordable par les consommateurs.

 

Heureusement, il revient avec une vitesse croissante et un prix moins élevé pour mieux répondre aux besoins mondiaux de la réduction de l’émission de gaz à effet de serre. Celui-ci est maqué par sa chaleur et sa noblesse du fait de sa caractéristique d’isolant et son apport au côté esthétique de l’habitation. Mais, son prix reste encore le plus élevé sur le marché. 

 

Le bois existe en de nombreux types et formes sur le marché. Il appartient au propriétaire de faire le choix de celui qui répond le mieux à ses attentes. En plus des avantages qui viennent d’être cités, ce matériau a aussi comme atout sa convenance aux fenêtres de grand format via la technique de lamellé-collé. 

 

Mais il possède également certains inconvénients :

 

- Nécessité d’entretien fréquent 

- Durée de conception plus longue pouvant atteindre de 2 mois. 

 

Le PVC

 

Le PVC se trouve en tête de classement des matériaux les plus utilisés dans le cadre de la construction de fenêtres en détenant plus de la moitié du marché. Ce chlorure de polyvinyle, est adapté aux maisons ayant des conditions normales. De plus, son prix est relativement bas pour une performance plus optimale en isolation thermique, acoustique et en durabilité. Avec celui-ci, il n’y a aucun besoin de procéder à des entretiens fréquents. Mais du côté esthétique, il est moins présentable par rapport au bois. De surcroît, il n’est pas plus écologique que ce dernier et ne convient pas aux grands formats. 

 

En outre, il faut noter que dans certaines localités, l’utilisation de PVC est limitée. Il faut donc bien se renseigner avant de faire ses achats. 

 

L’aluminium

 

L’aluminium n’a débarqué sur le marché de matériau de construction de fenêtres qu’à une période encore récente. Il est aujourd’hui de plus en plus prisé par un public en quête de design contemporain. Une fenêtre en aluminium possède un dispositif de rupture de pont thermique permettant de se défendre contre la condensation et le ruissellement d’eau. 

 

Les avantages qui sont liés à son utilisation sont plus nombreux que ceux cités précédemment. En effet, il est entre autres doté d’une bonne isolation, une adaptabilité aux grands formats, un entretien fréquent non-requis, une ténacité garantie et un apport environnemental excellent. Il a comme principal inconvénient son prix qui est plus cher que celui du PVC. 

 

Il est recommandé de faire attention lors de l’achat de ce matériau car il existe des vendeurs qui proposent sans système de rupture un pont thermique. 


Pose du cadre de la porte

Pose d’une moulure

 

Cette étape est facultative et divers types de matériaux permettent de le réaliser convenablement mais le bois est le plus conseillé. Pour cela, l’opération requiert préalablement une mesure de la distance précise à couvrir, notamment celle des murs où va être installée la moulure. Sinon, il faut établir un plan de la porte sur laquelle cet élément décoratif va être posé. Il faut aussi penser à acheter de l’essence de bois pour faire l’installation. Une fibre de pins est un bon choix. 

 

Les règlementations relatives à la construction n’évoquent pas de contraintes pour la pose de la moulure. Bon nombre de personnes peuvent donc la réaliser ou brûler cette étape selon leur choix. 

 

Les moulures sont des éléments qui sont disponibles sur le marché. Ils sont proposés par mètre par les commerçants dotés de savoir en la matière. Selon son choix ou sa disponibilité, le propriétaire peut choisir entre du bois composite et du bois non composite. 

 

Le montage du cadre

 

Le montage du cadre d’une porte se fait en de nombreuses étapes. En effet, il faut avant tout exposer celle-ci dans sa feuillir et marquer la disposition des gons. Il est possible dans cette étape d’envisager la pose de la gâche de serrure et de réaliser cette pose après l’installation de celui-ci. 

 

En vue de maintien du tout durant le montage du cadre, il faut prévoir un surcroît de longueur pour placer une traverse de maintien de l’ensemble. Préalablement au séchage définitif, il faut vérifier l’équerrage du tout et ensuite laisser pour séchage. Lors de ces étapes qui viennent d’être cités, les éléments qui se trouvent encore au sol en vue d’un montage à blanc. Dans l’étape suivante, il faut coller la traverse sur les montants, les lamelles et la surface d’appui sur la coupe d’onglet. 

 

S’il s’agit d’un cadrage pour fenêtre, il faut soit accoler le tout avec des clous ou bien avec des vis à bois. Mais, pour une ténacité plus certaine, l’utilisation de vis est recommandée. 

 

L’installation du cadre de porte

 

L’installation du cadre de la porte nécessite l’utilisation des éléments suivants :

 

- Vis à bois ayant entre 2 et 3 pouces

- Clous ayant entre 1 et 2 pouces

- Cales de bardeau

- Tournevis électrique

- Boîte à onglet

- Chasse-clous

- Marteau 

- Perceuse 

 

Après le positionnement du cadre, il faut procéder à sa fixation. Pour ce faire, suite au recoupage du surplus de longueur, il faut poser des cales de bois aux endroits prévus pour le vissage de celui-ci au mur. S’il y a des endroits creux entre celui-ci et la porte, il faut y appliquer de l’enduit ou de la mousse à la polyuréthane. 


Aménager son sous-escalier

Les types d’escalier concernés 

 

Certains types d’escaliers permettent aux occupants d’une habitation d’avoir un espace supplémentaire utilisable pour le rangement. Cet espace peut également servir à aménager un coin bureau ou une alcôve. Ainsi, l’aménagement est possible seulement pour un escalier droit et tournant. L’opération n’est pas adaptée pour d’autres catégories comme l’hélicoïdal car celui-ci ne laisse qu’un tout petit espace qui ne peut pas être aménagé pour les destinations précitées. 

 

Néanmoins, il est utile de retenir que ce n’est pas seulement le sous-escalier qui peut être employé comme espace de rangement. Il y a aussi les marches et les contremarches pour les multifonctions appelées « meubles escalier ». Ce concept est inspiré d’un modèle venant du Japon. 

 

Il y a des nombreux éléments à considérer en ce qui concerne l’utilisation du bas de cet équipement comme espace de rangements et d’agencements. C’est le cas de la dimension de l’espace. Une profondeur exploitable mesurant entre 70 et 80 m est requise pour un espace de rangement satisfaisant. 

 

Pour l’agencement, il faut préférer un escalier droit à la place du modèle tournant, un éclairage plus adapté à l’endroit et une unité de couleurs. Des matériaux pour un ornement convenable sont également conseillés. 

 

Quels matériaux et outils utilisés pour l’aménagement ?

 

L’aménagement d’un sous-escalier ne requiert pas beaucoup de matériaux et outils. Ces derniers sont, en général, des éléments utilisés dans le cadre de la boiserie. On peut citer, entre autre, les outils de mesure comme l’équerre et la règle de un mètre, la visseuse, le cutter, le crayon, le Serre-joint et le fer à repasser. 

 

Les matériaux qui sont les plus utiles sont :

 

- L’aggloméré stratifié CTBH

- Les équerres d’assemblage

- La plaque ayant une épaisseur de 5mm pour un revêtement de l’assemble

- Les moulures d’ornement ayant une largeur de 26 mm plats de finition intérieure

- Les dalles plastiques servant de façade

 

La phase d’aménagement proprement dite

 

Avant d’effectuer l’aménagement, il est toujours recommandé d’établir un plan sur papier. C’est ce qui va permettre de faciliter le montage et l’installation de diverses pièces. Vient ensuite le traçage qui consiste au coupage des gabarits de la pente d’escaliers dans un carton. Le traçage des lignes de coupe sur les planches avec le carton et l’établissement d’un rouleau de scotch sur les lignes pour éviter l’éclatement de la stratifiée durant la coupe sont à réaliser après cela. 

 

L’étape suivante est le débit dans laquelle il y a coupage des planches à une vitesse plus faible. Pour un ajustement, il faut utiliser une scie sauteuse et un tasseau fixé avec des serre-joints. 

 

Les 3 dernières phases sont :

 

- Le perçage avec des vis.

- Le montage des côtes et des étagères d’extrémités.

- La finition dans laquelle il y a l’installation des roulettes et de la poignée des espaces de rangement.  


Choisir son parquet d’intérieur

Conseils concernant le choix

 

Pour le choix d’un parquet, il faut considérer divers points. Il est avant tout nécessaire de se renseigner sur les prix proposés sur le marché, pour cela. Mais attention, un prix réduit signifie parfois objet de qualité douteuse. Voici donc une astuce : la règle en matière d’habitation veut qu’un parquet, pour être de qualité, ait une couche supérieure en bois vrai d’environ 2,5mm. Si celle-ci mesure seulement 2mm, il faudra chercher dans un autre endroit même si le prix semble plus intéressant. 

 

En plus de la mesure, il faut aussi faire son choix entre l’aspect esthétique et la praticité de celui-ci. Il faut se poser les bonnes questions sur la disponibilité à l’entretien de ce dernier. Si sa disponibilité est faible, un revêtement vitrifié sera un bon choix par rapport au bois. Mais, dans le cas contraire et pour des besoins en esthétique, n’importe quel parquet en bois peut être choisi : bambou, padouk, chaîne, etc. 

 

Il faut aussi, pour le choix, se poser des questions sur la partie de la demeure où le revêtement va être mis en place. Il doit y avoir une différence selon que la pièce est très fréquentée ou non. Ainsi, il y aura une convenance sur la ténacité du revêtement à la pièce en question. 

 

S’il s’agit d’une partie à faible fréquentation, le choix de bois tendres et mi-durs ayant une épaisseur entre 2,5 à 3,2 mm peut suffire. C’est le cas des chambres et des couloirs n’ayant pas de contact direct avec l’extérieur. Les mêmes bois peuvent être utilisés aussi dans les parties à fréquentations moyennes mais avec une épaisseur supérieure à la précédente. Les séjours sans liens directs avec l’extérieur et le hall d’entrée d’un appartement sont concernés par cela. 

 

Pour les pièces s’ouvrant directement vers l’extérieur et les parties à fréquentation très importante, il faut du bois mi-dur et dur avec une épaisseur allant de 2,5 à 4,5mm. 

 

Le modèle le plus convenable

 

Voici les plus importants critères à prendre en considération pour la pose de parquet :

  • La catégorie de revêtement : choix entre contrecollé et massif

  • La ténacité du bois

  • Le type d’installation : elle peut être clouée, flottante ou coulée

  • La position des planches

  • Luminosité de la pièce

  • La couleur de cette dernière

  • L’apparence du mobilier

 

En ce qui concerne la catégorie de revêtement, c’est le type contrecollé qui est le plus utilisé en territoire français. Plus du 2/3 de la demande concerne ce modèle. L’importance du nombre élevé de sa demande réside dans l’adaptabilité à la majorité des nouvelles constructions. En plus, choisir un parquet contrecollé permet de personnaliser le revêtement de son sol en optant pour des matériaux moins ordinaires pouvant donner plus d’esthétisme à l’intérieur de la maison. 


Le BTP se voit comme une valeur refuge face à la crise en Allemagne

 

La fédération allemande du BTP a fait part mardi d'un bond de son activité l'an dernier et s'est montrée prudente mais plutôt optimiste pour 2012, disant profiter d'un regain d'enthousiasme des Allemands pour l'immobilier, valeur refuge face à la crise.

 

La fédération a estimé à 9,5% en valeur nominale et 6,5% en valeur réelle la croissance de son chiffre d'affaires l'an dernier, qui a ainsi retrouvé son niveau d'avant la crise de 2008, selon un communiqué.

 

Les affaires ont profité en particulier d'un hiver 2011 exceptionnellement doux et d'une "renaissance inattendue de l'immobilier résidentiel".

 

Forts de la bonne situation économique du pays et désireux d'investir dans la pierre plutôt que dans des marchés financiers en pleine tourmente, les Allemands ont recommencé en masse à acheter des logements, ravivant un marché moribond depuis des années.

 

"Les gens ont peur de l'inflation, ce qui les pousse vers l'immobilier", a expliqué le président de la fédération Thomas Bauer, lors d'une conférence de presse.

 

Le nombre de permis de construire dans les grandes villes (Berlin, Hambourg, Francfort, Munich) a par exemple bondi de 40% sur un an sur les dix premiers mois de l'année dernière.

 

Le phénomène "ne concerne pas que les investisseurs allemands; tout laisse à penser que les investisseurs d'Europe du Sud, qui craignent une implosion de la zone euro, ont redécouvert l'immobilier allemand", se félicite la fédération.

 

La hausse du chiffre d'affaires 2011 est la plus forte progression depuis 1994, a précisé la fédération, en ajoutant que "malgré ce bilan positif pour 2011, le secteur ne peut ignorer que les risques conjoncturels pour 2012 ont beaucoup augmenté".

 

"Environ une entreprise sur trois s'attendait en décembre à une dégradation de ses affaires au premier semestre 2012", a indiqué la fédération. Elle précise cependant que le pourcentage de pessimistes n'a cessé de reculer depuis septembre.

 

Elle n'attend donc pas "d'effondrement dramatique" de l'activité en 2012, et estime que les activités de construction de logements et de construction pour les entreprises vont compenser le déclin attendu des chantiers publics, inévitable en ces temps de rigueur budgétaire.

 

Pour cette année, le BTP allemand attend une progression de 2,5% en valeur nominale de son chiffre d'affaires, et de 1% en valeur réelle.

 

Face au déclin attendu des investissements publics dans l'infrastructure, M. Bauer a préconisé de "lier davantage le financement à l'usage", c'est-à-dire de mettre à contribution les usagers, comme par exemple via des péages pour les voitures particulières sur les autoroutes, ce qui reste jusqu'ici tabou en Allemagne.



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