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BIARRITZ ETAPE
Location saisonnière sur Biarritz à la nuitée, semaine, quinzaine ou mois pour 2 à 6 personnes tout confort 800 m plage de la Milady de 500 à 1100 euros la semaine suivant période, proche thalasso, golf, centre équestre.... allez entrainez-vous pour les fêtes de Bayonne
JACQUES HIGELIN A BIARRITZ Après les Francofolies à la Rochelle et Sites en scènes à Jonzac, Jacques Higelin fait halte, ce soir à la Halle d'Iraty, avec six musiciens de son dernier album, « Coup de foudre » pour un concert 100 % chanson française. À 69 ans, sa flamme est toujours intacte. Sud Ouest. Depuis janvier vous êtes en tournée. Comment se passe-t-elle ? Jacques Higelin. Cela se passe très bien, dieu merci, le diable aussi. Toute l'équipe, musiciens et techniciens, nous sommes très bien ensemble, il y a beaucoup de joie, de connivence, de fraternité. Je les appelle mes frangins. Nous sommes heureux et arrivons à partager notre bonheur avec plein de monde, des enfants aux plus âgés, des publics très différents. À Jonzac, par exemple, nous avons joué sur une très jolie place devant le château avec un feu d'artifice. À la tombée de la nuit, avec une demi-lune qui veillait sur nos ébats, notre musique, c'était très joli. Tout le monde chantait, c'était beau. Êtes-vous déjà venu à Biarritz ? Il y a tellement d'années que je chante, il y a bien eu un moment où j'ai dû y chanter, mais là je ne m'en souviens pas. C'est surtout Mahut (NDLR : son percussionniste) qui connaît, il est Basque. Mais, je connais des gens ici. Il y a bien une grande épicerie, non ? À Montréal, j'ai rencontré Diane Tell et son mari Pierre Arostéguy. Ils m'ont envoyé un carton plein de spécialités plus délicieuses les unes que les autres. J'irai absolument y faire un tour. Vous comptez rester quelques jours dans la station ? J'ai quelques jours avant mon prochain concert à Valence et j'ai bien envie de rester là. J'aime l'océan, il n'y a que lui que je supporte, sans être vexant pour la Méditerranée qui a aussi de jolis coins. J'adore le Sud-Ouest, Toulouse, Pau, les Pyrénées. J'y ai d'ailleurs tourné un film. Les gens sont formidables, ils ont un caractère fort comme les paysages. Il y a une puissance qui vient des Pyrénées. J'ai vraiment plaisir à venir ici. Votre fille, Izia, qui est venue l'an passé au BIG était récemment à l'affiche d'un autre festival ici. Cela vous fait quoi ? Cela me fait grand plaisir. Tous les échos sur elle sont formidables, les gens sont enthousiastes et charmés. Elle vient juste de rentrer à la maison (NDLR : à Pantin), bien épuisée. Elle donne le maximum comme moi, même si je suis moins jeune. Se voir tous les deux en disant « wah », poser notre sac une demi-journée et repartir, c'est très émouvant. Je la regarde, on parle, elle me raconte, mais pas tout, elle est assez secrète. Aura-t-on le plaisir de la voir à vos côtés sur scène ce soir ? Elle devait venir mais finalement non, une histoire de production. Et, pour l'instant, je pense qu'elle ne veut pas avoir toujours son père sur le dos. Mais nous allons faire quelque chose ensemble pour mes 70 ans, le 18 octobre au Zénith de Paris, avec Arthur aussi. Et deux jours après, on fera une fête entre nous pour fêter mes 70 ans et ses 20 ans, deux chiffres ronds. C'est quand même important le chiffre 7. Après on verra, j'irai vers 80. J'espère tenir, mais ça, c'est le ciel et la terre qui en décideront. Pour l'instant, mon énergie est intacte et j'en profite au maximum. Vous allez partager la scène avec BB Brunes ou C?ur de pirate. Vous ne vous sentez pas dinosaure ? (Rires). Je ne pense pas venir d'un temps aussi lointain sinon je pousserais des hurlements sur scène. Et, apparemment, ce n'est pas le mot qu'ils emploient pour me qualifier. À la Rochelle, les BB Brunes sont venus me voir. Ils sont restés tout le long et ont dit à ma fille : « voir chanter ton père, c'est vraiment incroyable. Là, on a pris une leçon. » Guch, amis d'Izia, ne me regardent pas non plus comme un vieux débris. J'ai de très bon rapport avec les jeunes gens. Je ne fais pas de ségrégation anti-jeunes ou anti-vieux. Il y a des gens qui dégagent et d'autres non. Que pouvez-vous promettre aux festivaliers pour ce soir ? Je n'aime pas trop promettre avant un concert, j'ai toujours le tract avant de monter sur scène. Toute l'équipe est heureuse de venir et nous allons jouer des morceaux de l'album et des reprises, très rock dans l'ensemble. Je serai là à 200 % pour le plaisir, le fun, l'énergie. Nous allons partager une super-soirée. Je viens le c?ur gonflé à bloc. Chanter est une de mes joies de vivre. L'irrésistible BIG Village
Les enfants étaient parmi les plus nombreux, hier, à l'ouverture du village du BIG Festival, à la Côte des Basques. Jusqu'à samedi, la tente Little BIG ouvre ses bâches tous les jours à 14 heures. À l'intérieur, un vrai jardin d'enfants. Ça galope, ça discute, ça coupe, ça colle, ça gonfle des ballons, ça ouvre des grands yeux. Bref ça s'amuse. L'équipe de 64enfamille.com organise tout ce qui relève de l'animation pour les plus petits, tandis que les parents sirotent un jus de fruits frais ou une bière face à la houle. Christelle Bertin, directrice de l'école d'esthétique de Biarritz, et Marlène Anetas, son étudiante, maquillent à la façon rockstar. Ce sont surtout des filles. Paillettes oblige. Lady Gaga, Rolling Stones, Kiss, tout ce qui a un look un peu déjanté y passe. Ambre Cornet et Margot Bignon, 7 ans toutes les deux, laissent leurs papas sur la jetée pour se faire dessiner des c?urs sur la joue. Les pères apprécient cette nouvelle édition du BIG : « la programmation est nettement mieux. L'année dernière, c'était un peu un BIG bide. Et puis le village est chouette. On se balade, on s'occupe ! » Même enthousiasme pour Lady Laistee, qui mime une trompette avec un ballon de baudruche pour son fils, Téo, 3 ans. « J'en profite. Et mes enfants aussi, confie la rappeuse. Même s'il ne fait pas beau, on peut toujours trouver à s'occuper dans la région. J'aime m'y promener. Et puis je ne suis pas venue jouer les artistes et rester dans ma chambre d'hôtel ! » Peu de gens viennent lui demander des autographes, ou discuter avec elle. « Ils me regardent et n'osent pas s'approcher. On dirait que je les impressionne. Pourtant je ne suis pas grande ! », plaisante-t-elle. au programme de ce jeudi Côté village Tous les jours de 10 heures à 20 heures. Au Little BIG : initiation au surf avec le team O'Neill et ses pros, tous les jours à partir de 9 h 30. Pour les enfants, séances photos comme des stars et maquillage à la Lady Gaga et autres célébrités peinturlurées, beach art effet mer sur sable avec Samuel Dougados, collages, dessins, jeux. Au BIG Dancing, performances de DJs, jeunes et moins jeunes et initiation aux platines. À la BIG Cantine, plats cuisinés du chef, sandwichs, jus de fruits suivi d'une séance « relax » au BIG Chill. Au BIG Shop, achats éco-responsables collection 2010 sable et crustacés. Au BIG Ciné, projection du film « I'm here » de Spike Jonze dans un container de 14 places. Côté concerts A la Halle d'Iraty, ouverture à 19 heures, début à 20 heures : Dragon Davy, Capleton, Sexion d'assaut, Raggasonic, John Butler Trio. 40 euros. À l'Atabal, ouverture à 21 heures, début à 22 heures : Mayer Hawthorne, Hypnotic Brass Ensemble, B.O.S.S. Soundsystem mais aussi Lady Laistee, dont le DJ était bloqué à Paris hier suite aux grèves des contrôleurs du ciel. 15 euros. Locations aux points de vente habituels et billetterie sur place, au Big Village et à l'Office de tourisme. Un peu plus loin, le dôme de la BIG Surf Academy avec le team O'Neill enregistre ses premières inscriptions. « On a une vingtaine d'enfants tous les matins. Vendredi, on en aura cinquante. Les gosses sont contents : les moniteurs viennent tous de Californie, ils discutent avec eux et rigolent même s'il y a la barrière de la langue », explique Thomas Martin qui anime le stand. La chasse à l'autographe Et des stars aux petits soins des flâneurs, il y en aura. Plein. Tous les jours, vers 18 h 30, c'est le « show case », vitrine en français. Ce soir, le chanteur et guitariste australien John Butler devrait se promener sur la jetée. Après, ce sont des surprises. Virgin Radio qui a installé un studio sous une tente doit avoir des invités quotidiennement. Avis aux chasseurs d'autographes ! Au plus près des poissons
Dimanche matin à Biarritz, 9 heures. Le port des Pêcheurs est calme, les tables des terrasses sont alignées et au bout de la crique un petit groupe s'affaire. Au BAB Subaquatique, Gérard Portalis et les deux encadrants vérifient le matériel de plongée : bouteilles d'oxygène, combinaisons, masques, palmes, ceintures de plomb. « T'as le biberon ? », lance-t-il à Alexandre. Le biberon, c'est le surnom de la bouteille d'oxygène pour enfants. À 9 h 30, Benjamin Gabarra, 10 ans et demi, arrive, l'air sérieux, accompagné de sa famille. Il fait de la natation à Pessac (33) mais n'a jamais plongé. Il est excité mais ne laisse rien paraître. Première étape : la combi On attend les autres mais c'est l'heure de s'équiper. Benjamin commence à enfiler sa peau de néoprène, non sans mal. Gérard Portalis l'aide : d'une poigne sûre, il attrape les orteils du petiot et tire dessus pour faire passer le pied. Puis, en voyant des gens au loin : « Ah ? Des serviettes ! C'est pour nous ! » Son ?il s'affûte depuis 1999. Il se trompe rarement. Alexis Yersin, 15 ans, en seconde à Lourdes, rattrape son retard et s'habille dare-dare. Ce sera son premier plouf. Du port des Pêcheurs au Port-Vieux, il faut marcher dix petites minutes. Le chef s'occupe du matériel, en van. Chaque gilet équipé pèse près de 23 kg. Une fois sur place, il briefe les plongeurs : précautions et explications. Il se veut rassurant. « Les tâches claires signifient qu'il y a du sable, les sombres, des rochers. » « Vous allez plonger à 3,50 mètres maximum. » Puis il insiste sur deux points principaux, la respiration et l'équilibre, avant de laisser Alexandre Nougarède et René Celhay prendre en main les néophytes qui commencent à suer dans leurs combinaisons et surtout à trépigner. Des poissons et des algues Les bénévoles font preuve de beaucoup de pédagogie. Le premier, un Normand de 26 ans, étudie le management des sports de glisse à Bayonne. Le second, ancien MNS, est professeur de maths dans la région parisienne. La patience d'expliquer et la volonté de se faire comprendre, ils l'ont parce qu'ils ont la passion. C'est l'heure du grand saut dans le petit bain du Port-Vieux. On crache dans son masque ; ça fait rire le jeune Benjamin mais la graisse de la salive empêche la buée de se former. On apprend à rester à l'horizontale, on fait ses premières bulles sous l'eau et c'est parti. Le pouce et l'index sont joints : c'est ok ! Un peu plus tard, Benjamin et Alexis reviennent. La tête dans l'eau jusqu'à ce que le nez soit dans le sable ! Le plus jeune est avare en impressions : « Il y avait des poissons, des algues et des bernard-l'hermite. Des petits, des moyens et des gros ». Il garde ses secrets pour lui, on le comprend bien. Le plus grand, lui, se veut responsable : « C'était splendide. Après avoir vu les poissons de si près, je vais avoir du mal à les pêcher ! » La tête dans les nuages, les deux rêvent déjà à leur prochain voyage. L'USB Plongée et le BAB Subaquatique proposent des baptêmes solos ou en groupes, depuis la plage ou en bateau. USB Plongée, Mathieu Lebrun : 06 23 41 12 95. BAB Subaquatique, Gérard Portalis : 06 09 26 22 65. source : sud-ouest du jour Les bodegas de retour en force Après le succès de son retour l'an dernier pour les feux d'artifice du 14 Juillet et du 15 août, le village des bodegas est reconduit cette année par Biarritz Événement sur le plateau du Phare mais avec, au passage, deux soirées supplémentaires la veille des deux jours fériés. Composé par huit associations de la ville bien motivées pour assurer buvette, restauration et ambiance festive, le village de juillet s'ouvrira donc ce mardi 13 à 19 heures aux rythmes cubains d'Habana son et de ses congas et cuivres endiablés, jusqu'à minuit. Mercredi, Fête nationale, ouverture des bodegas en deux temps avec, de 12 heures à 15 heures, l'animation musicale assurée par Itsas Soinua allant dans la tradition des orchestres de bal, de la variété française, aux danses rétros et traditionnelles. Puis retour de 18 heures à minuit avec cette fois le groupe d'animation vocale Egungoak. Avec évidemment une pause pour admirer, à partir de 23 heures, le feu d'artifice tiré à la Grande Plage du rocher du Basta. Deux concerts sont également prévus en ville à 21 h 30 au kiosque Sainte-Eugénie avec The Stampers au répertoire rythm & blues, soul, funk et rock et, à la même heure sur le parvis sud de la Grande Plage avec Gaubele Taldea (bal). Pour les chineurs, à noter que les Fêtes de la Négresse s'achèvent ce mercredi avec un vide-greniers organisé sur le parking de l'église Sainte-Thérèse, rue Larreguy, de 9 heures à 18 heures. Trotteurs du soir C'est une belle histoire d'amour qui dure depuis un siècle, le Raid Côte basque-Paris de 1910 (en plusieurs étapes !) partit de là. Les premières courses purement urbaines eurent lieu en 1936, et le premier Grand Prix se déroula l'année suivante en ville, rue Édouard-VII, place Clemenceau. Un tragique accident mortel en 1951, dû à un cheval emballé qui fonça dans la foule, sonna le glas des courses sur les pavés qui furent supprimées en 1952. Deux ans plus tard, les trotteurs prenaient leurs quartiers d'été sur le terrain de polo de la Cité des fleurs, et n'en bougèrent plus ; l'hippodrome se modernisant au fil des ans, piste en sable avec virages relevés à l'italienne, éclairage pour nocturnes, et plus récemment vestiaires flambant neufs. Depuis des années, la Société des courses a trouvé le bon tempo : un meeting en juillet, avec treize réunions en nocturne. Petite piste de 803 m Concept qui permet au public de profiter de la plage la journée, et aux grands entraîneurs de toute la France de venir faire courir leurs chevaux sur la petite piste (803 mètres) aux virages serrés, tout en ayant l'impression d'être un peu en vacances. Si les allocations sont intéressantes (plus d'un million de prix alloués au cours du mois), elles ne supportent pas la comparaison avec Vincennes ou Enghien, mais le charme du Pays basque, le climat et la convivialité des réunions biarrotes ont convaincu les Normands et les Parisiens de venir challenger les gars du Sud-Ouest sur l'anneau des fleurs. Jean-Michel Bazire, numéro un des drivers, est venu plusieurs fois rafler la mise, Guy Verva, Emmanuel Varin, Richard Denéchère, Denis Brossard, Éric Audebert, Robert Lacroix, Pierre Michel Enault, Igor Blanchon, Dominik Cordeau, des as du circuit national ont leur rond de serviette avenue du Lac marion. La dimension internationale existe aussi : l'an passé, c'est la Belge Carine de Soete qui a reçu la coupe du meilleur entraîneur, et les Néerlandais Westerinck et Smeding viennent chaque été en force. Pour le président Maurice de Folleville, naguère grand driver, et membre d'une famille d'éleveurs prestigieuse, alliée aux Levesque, le pari d'avoir amené tous les talents de sa Normandie natale à Biarritz est gagné. Désormais, la piste biarrote, si spéciale, est aussi bien fréquentée que celle de Cabourg. Les chevaux qui gagnent à Biarritz récidivent plus tard à Vincennes. Océane Drive et Nino le Blond, les deux derniers vainqueurs du Grand Prix de la ville ont largement confirmé leur valeur sur toutes les pistes par la suite. Le meeting 2010 s'inscrit dans le droit fil de ses devanciers, et rançon du succès, il faut parfois refuser du monde car il n'y a pas assez de place pour loger tous les chevaux candidats au séjour. Les habitués, eux, ont pris leurs précautions, et on n'est pas obligé d'être sédentaire. Bon nombre d'entraîneurs pratiquent le nomadisme avec bonheur, et pour eux Biarritz est une étape entre Agen, Beaumont de Lomagne, Eauze ou Auch. Sans oublier ceux qui préfèrent maintenir leurs chevaux en milieu rural, comme le Parisien Guy Verva qui installe sa cavalerie à Sames pour le mois. Samedi 3 juillet (20 heures), première des treize réunions de ce meeting dont le sommet se situe le 23 avec le Grand Prix de Biarritz. François Trasbot source sud-ouest du jour RADARS FIXE AUTOMATIQUES 64
D 260 bd du B.A.B 70 Km/h situé sur la droite de la chaussée entre le rond point du centre leclerc et la sortie des cinq cantons. Radar première génération flashe par l'arrière dans le sens Bayonne Biarritz BAYONNE 64 RN10 - 90 km/h sur la droite de la chaussée juste après la sortie de Bayonne. Radar première génération par l'arrière dans le sens Bayonne/Tarnos GUETHARY 64 RN10 - 70 km/h sur la droite de la chaussée entre St Jean de Luz et Guethary radar seconde génération flashe par l'arrière dans le sens St Jean / Guethary LABENNE 40 RN10 - 90 km/h à droite de la chaussée à 3 km de Labenne juste avant le virage seconde génération par l'arrière dans le sens LABENNE/BAYONNE Source :cote basque.com http://jipiblog.jipiz.fr/radarsalentour/ Radar feu rouge BAB un autre est vers larochefoucault devant le garage Renault L'Etablissement de bains adopté à Biarritz source : sud-ouest du jour Plus cliché, tu meurs. La Côte des Basques c'est la carte postale rêvée de Biarritz. Un point de vue théâtral sur l'océan qui ménage ses effets. Le décor idéal. Passé la villa Belza, célébrité incontournable qui dispose désormais de sa page sur Facebook, second plan indispensable sur les photos des surfeuses du Roxy Jam, on découvre, surprise, l'un des villages les plus familial de Biarritz. « Ici tout le monde se connaît. Même les Américains, Japonais et autres étrangers qui viennent à la belle saison surfer ou rêver devant ce panorama deviennent des habitués, de vrais fans », soulignent Valérie et Alain du restaurant Côte 57. Sur leur terrasse, Christophe Bouquin, créateur il y a un an du site 64 connection, surfe sur Internet après une session de longboard. « Je travaille ici. J'ai un champ de vision très large. Et surtout, je capte tout ce qui se passe en ville. » À deux pas, Pol Plantec, ex-enfant de la Grande Plage s'est converti à la Côte depuis 1995. Il y dirige l'école de surf Hastea et a relancé dans sa boutique la marque de tee-shirts BTZ. « Je ne vois que des points positifs à l'ouverture, il y a un an, de l'Établissement de bains. Le bâtiment est superbe, très pratique. Nous allons disposer de nouvelles tentes. On a beaucoup travaillé depuis plusieurs années pour arriver à ça. » la côte du futur À l'horizon 2012 « Souvenez-vous de la Grande Plage avant 1995. Les voitures y étaient omniprésentes. Notre objectif dans les 5 à 10 ans à venir est de requalifier la Côte des Basques, y aménager de vraies zones piétonnes, limiter la place de l'auto sans pour autant l'interdire. » Didier Borotra fixe au second semestre 2012, le coup d'envoi de ce chantier qui pourrait s'étendre sur cinq à dix ans et fait partie de ses « engagements de campagne ». Une pré-étude d'intentions a été réalisée par un cabinet paysager conciliant contraintes techniques et environnementales. Les Amis de la Côte des Basques ont été associés aux réflexions. Désormais, les grandes lignes de la Côte du futur sont connues. « L'idée-force est d'aménager un parking sur plusieurs niveaux sous l'esplanade de Beaurivage qui domine la Côte. Un funiculaire ou ascenseur partirait de ce parking pour relier la plage. De nouveaux chemins seraient aménagés et végétalisés. L'étude a montré également l'opportunité de construire une piscine qui se remplirait et se viderait naturellement Les aménagements envisagés comprendraient des espaces engazonnés utilisables pour les jeux, la détente. Le boulevard du Prince-de-Galles qui offre un point de vue unique sur la baie deviendrait une promenade arborée. » DIVERS CARTES INFORMATIVES
TGV Services TAXIS SERVICE LOCATION VOITURE / CAR HIRE
LOCATION VELOS, SCOOTER / CYCLE HIRE Sobilo: 24, Rue Peyroloubilh, Biarritz: Tel: 05 59 24 94 47 (Open all Year) BIARRITZ Élégante Biarritz. La parcourir est un régal pour les yeux comme pour le c?ur: la pointe de Saint Martin la sépare d'Anglet C'est sur cette avancée de rochers que se dresse le phare, fier de ses 73 m. En bas c'est la plage du Miramar qui borde le prestigieux Hôtel du Palais reconstruit à l'emplacement de la villa de l'impératrice Eugénie. Sportive ou coquette, naturelle ou sophistiquée, Biarritz séduit, charme, ensorcelle... LE BELLEVUE Behind its Belle Epoque decors, this impressive building, standing by the ocean breakers, conceals ultra-modern facilities that are perfectly suited to its vast proportions. LA GARE DU MIDI Though the trains no longer roll in, the former Biarritz train station LE CASINO The casino has always been the focal point of society life and prestigious gatherings, playing host to dinners and celebrations, Championships and fashion competitions. Never more so than now with it's beach front brasserie, 180 slot machines, gaming restaurant, night club, roulette wheels, blackjack, three bars and private car park. 3 bars and 2 restaurants : Café de la Grande Plage, Baccara, Quiniéle Café. Catering and Events Rental Area Meetings and seminars |






















