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ASCON Group, conseil et implantation en Chine
ASCON Group conseille les entreprises françaises pour un développement et une implantation réussie en Chine: étude de marché et de faisabilité, création de société offshore à Hong Kong, domiciliation à Shanghai, marketing et sourcing Hong-Kong: aux portes d'un marché immense
Tout va vite dans cette ville. La
circulation, les affaires, même les rendez-vous défilent à vive allure... Mais
Mike Rowse, lui, prend tout son temps et une grande respiration avant de
répondre à notre question: "Hong-Kong, dépassée? Ceux qui disent ça sont
des ignorants!" lâche-t-il sèchement, visiblement piqué au vif. Source: Les Affaires Hong Kong: PIB +7,1% au 1er trimestre 2008
Malgré un contexte global
défavorable, Hong Kong a continué de connaître une croissance économique
importante pendant le premier trimestre, avec une augmentation de 7,1% de son
PIB. Selon le département des Services d'Information du gouvernement
hongkongais, les exportations de marchandises ont augmenté de 8,3% pendant le
premier trimestre grâce au soutien de la partie continentale de Chine et
d'autres organisations économiques, et à l'expansion du marché de l'UE. Les
exportations de service ont augmenté de 10,8%, grâce au développement des
services financiers, à la croissance des échanges internationaux et au tourisme
régional. Source: CCTV Compétitivité: les Etats-Unis, Singapour et Hong Kong restent les entités les plus compétitives au monde
Les Etats-Unis, Singapour et Hong
Kong restent cette année les trois premières entités économiques
les plus compétitives au monde, selon le dernier classement
établi et publié jeudi par l'Institut for Management Developpement
(IMD), basé à Lausanne. Pour la quinzième année
consécutive, les Etats-Unis occupent la première place mondiale de ce
classement composé de 55 pays ou régions. Toutefois, selon un responsable
de l'IMD, ce classement, étant basé sur des données datant de 2007, ne
tient pas compte des problèmes récemment rencontrés par les Etats-Unis sur
les marchés financiers. Comme c'était le cas lors du
précédent classement, Singapour et Hong Kong se trouvent juste derrière
les Etats-Unis. La Suisse grimpe deux échelons et prend la quatrième
place devant le Luxembourg. Danemark, Australie, Canada, Suède, Pays-Bas
occupent respectivement de la 6e à la 10e places du classement. En Asie, parmi les pays les plus
compétitifs figurent notamment la Chine (17), la Malaisie (19), le Japon
(22) et l'Inde (29). Source: Xinhua Hong Kong dépend moins de l'économie américaine Henry Tang, numéro deux de
l'administration de Hong Kong depuis juillet 2007, est en visite à Paris du
lundi 12 au mercredi 14 mai. Dans un contexte de tensions entre Paris et Pékin
suscitées par les émeutes au Tibet, M. Tang revendique le statut à part de Hong
Kong, rattachée à la Chine depuis 1997 mais bénéficiant d'une relative
autonomie économique et politique, et tente de rassurer les investisseurs
européens. Avez-vous décidé d'effectuer cette
visite en Europe après la crise au Tibet ? Devez-vous en rendre compte à Pékin
? Nous avions prévu de venir à
Paris, Bruxelles et Milan avant le début des émeutes au Tibet et la vague de
contestation liée aux Jeux olympiques. De plus, pour ce type de déplacement,
nous n'avons pas à demander la permission aux autorités de Pékin. Il est
cependant vrai que ce sujet et les relations entre la Chine et le Tibet intéressent
souvent mes interlocuteurs. Je leur rappelle juste que le Tibet est une partie
de la Chine depuis très longtemps. Les restrictions imposées par la
Chine sur les visas pour limiter les entrées sur son territoire durant les Jeux
olympiques touchent aussi les hommes d'affaires non chinois de Hong Kong.
Est-ce la fin de votre modèle "un pays, deux systèmes" ? Non, nous conservons notre
spécificité. Dès que nous avons appris la mise en place de cette mesure qui
empêchait, d'un coup en effet, des hommes d'affaires ayant leur siège à Hong Kong
de visiter aussi souvent qu'ils le voulaient leur usine dans le reste du pays,
nous avons pris contact avec le ministre des affaires étrangères chinois. Nous
lui avons dit que cette mesure nous faisait du tort, qu'elle allait contre nos
intérêts et que la liberté de déplacement pour la communauté d'affaires était
un vrai besoin. Nous ne pouvons pas aller contre
la loi de notre pays, mais nous avons obtenu, voilà deux semaines, un examen
compréhensif des demandes dès lors que les intéressés peuvent démontrer le
bien-fondé de leur visite, même fréquente. De plus, ces restrictions seront
réévaluées en octobre, soit après la fin des Jeux olympiques. Votre visite fait suite à celles
de hauts dirigeants de Shanghai et de Taiwan en Europe. La place financière de
Hong Kong souffre-t-elle de la compétition de ces places émergentes ? La compétition est une bonne
chose. C'est pour nous l'occasion de souligner notre avantage compétitif. Hong Kong
a toujours été la porte d'entrée privilégiée des investisseurs occidentaux en
Chine, du fait de notre système, la "Rule of Law" (droit hérité du
système britannique), de son indépendance, de sa transparence... Les
investisseurs sont familiers de ce système: 6 000 compagnies étrangères sont déjà
établies à Hong Kong. Les produits que nous proposons restent meilleurs que ce
qu'offrent Shanghai ou Taiwan. Nous avons encore de l'avance dans ce domaine. L'économie de Hong Kong n'est-elle
pas, plus durement qu'ailleurs en Asie, ébranlée par la crise des subprimes ? Au cours des quatre dernières
années, la croissance à Hong Kong a été de 7,2 % par an. Cette croissance
exceptionnelle est notamment le fruit de notre coopération renforcée avec la
Chine continentale. Ce nouvel équilibre nous rend
moins dépendants de l'économie américaine que par le passé, même si les
Etats-Unis restent notre troisième partenaire commercial. Cela explique que
notre système bancaire soit en bonne santé malgré la crise des subprimes. Aujourd'hui,
les banques de Hong Kong, comme HSBC, ont dû passer des provisions à cause de
la crise sans toutefois se mettre en danger. Mais nous restons vigilants. En étant plus proches de la Chine,
vous subissez un autre travers: l'inflation, là-bas, a dépassé les 8,5 % en
avril. L'inflation est le prix à payer de
ces années de forte croissance. A Hong Kong, la hausse des prix, de 4 % cette
année, est moins élevée qu'en Chine, mais c'est une préoccupation. Cette
inflation est liée aux produits alimentaires que nous importons de Chine, le
riz, le porc... car nous n'avons pas d'agriculture. Aujourd'hui, nous tentons
d'aider les populations qui en font les frais, mais nous ne nous attendons pas
à des mesures drastiques de la part de la Chine pour corriger ce phénomène. Avez-vous des projets économiques
spécifiques avec la France ? Notre objectif est avant tout de
consolider et de renforcer les relations entre Hong Kong, la France et plus
globalement l'Europe, notre deuxième partenaire commercial, en rencontrant les
différents ministres et responsables des affaires économiques. Nous souhaitons, en particulier,
nous entretenir avec la France de notre projet culturel, le "West Kowloon
Cultural Development". Un complexe de 40 hectares dont la première phase
de construction pourrait s'achever vers 2014-2015 pour un budget total estimé à
21,6 milliards de dollars hongkongais (1,8 milliard d'euros). Ce complexe sera
entièrement dédié à la culture. Or l'art français est très populaire chez nous.
Nous avons déjà un partenariat avec le Musée Guimet à Paris. Nous aimerions le
prolonger et mettre aussi en place des échanges avec ce musée et le Centre
Pompidou, auxquels nous pourrions proposer nos oeuvres. Vous allez aussi rencontrer Michel
Barnier, ministre de l'agriculture... Nous avons supprimé l'intégralité
des taxes sur le vin et la bière. Nous voulons développer les importations de
vins français qui font leur entrée dans la culture asiatique. Notre marché
donnera accès à la clientèle des 7 millions d'habitants de Hong Kong mais aussi
à toute l'Asie, et notamment aux 13 millions de plus hauts revenus chinois. Source: Le Monde Hong Kong classé comme l'économie la plus libérale du monde
Hong
Kong a été classé comme l'économie la plus libérale du monde pendant la 14ème
année consécutive par Heritage Foundation dans son étude de l'Index 2008 de la
Liberté économique publiée mardi 15 janvier, a-t-on appris d'un communiqué de
presse du gouvernement de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong. Shanghai 2010 : début des travaux pour l´espace des Meilleures Pratiques Urbaine
Les préparatifs de l'Expo
Universelle de Shanghai se poursuivent et les travaux de construction d'une
zone consacrée aux Meilleures Pratiques Urbaines ont débuté hier, dans le parc
de Puxi. Cet espace de 110 mille mètres carrés permettra de découvrir comment
les villes règleront les problèmes créés par l'urbanisation. L'Espace des Meilleures Pratiques
Urbaines sera situé au nord de la rivière Huangpu et constitue l'une des cinq
zones du parc Expo. Un pavillon a thème a été érigé sur le site d'une centrale électrique
vieille de 110 ans, la plus ancienne de Chine. La cheminée de cette centrale a
été transformée pour l'occasion en une tour panoramique de 201 mètres de haut.
Les visiteurs pourront profiter du haut de cet édifice d'une vue imprenable sur
l'Expo. 4 expositions distinctes seront proposées au nord de ce pavillon dans
des anciennes usines. Une fois terminés, ces espaces montreront les
technologies et les avancées scientifiques les plus en pointe et oeuvreront
pour la promotion d'une vie urbaine en phase avec l'objectif de développement
durable. Au nord de cet espace des Meilleures Partiques se trouvera un
"Quartier Urbain de Démonstration", sorte de modèle d'une cité
futuriste respectueuse de l'environnement. Vicente Gonzales Loscertales,
Secrétaire Général, Bureau des Expositions Internationales "Ce qui sera montré est
particulièrement enthousiasmant, ce sont les pratiques les plus innovantes et
profitables pour les villes. Ici, les citoyens viendront voir le futur, en
tireront le meilleur et apprendront de ces expériences pour rendre leur vie en
ville meilleure." Pour l'heure, 80 villes dans le
monde ont soumis leurs propositions pour de meilleures pratiques en ville aux
organisateurs. 30 à 50 d'entre elles seront choisies pour être représentées à Shanghaï.
Ronan Daniel, CCTV L'Exposition Universelle Shanghai 2010 : 196 pays et organisations internationales confirment leur participation
L'Erythrée, la Serbie et les Seychelles
ont signé le 12 mars dernier un accord de participation avec le comité
d'organisation de l'Exposition Universelle de Shanghai. Jusqu'ici le nombre de
pays et d'organisations internationales participants totalise à 196, créant
ainsi un record dans l'histoire de l'Exposition universelle. Source: CRI Petrochina devient le deuxième plus grand groupe du monde
Coté à Hongkong et bientôt à Shanghaï, le groupe
pétrolier vaut plus cher que General Electric. L'envolée
des cours du pétrole et des indices boursiers chinois font au moins un heureux,
le groupe pétrolier Petrochina. Coté à Hongkong depuis plus de sept ans, et
cinquième plus grande capitalisation boursière mondiale il y a encore un mois -
il pesait alors 285 milliards de dollars - Petrochina s'apprête à faire
son retour en fanfare dans la mère patrie en se cotant à la Bourse de Shanghaï. À cette
occasion, le groupe souhaite lever quelque 8,94 milliards de dollars. Une
somme presque « modeste » au regard de sa capitalisation actuelle
puisqu'en quatre semaines, Petrochina s'est hissé au deuxième rang des groupes
cotés mondiaux. Il pesait hier plus de 453 milliards ! Il s'agira
néanmoins d'un record pour une introduction sur un marché de Chine
continentale, et il devrait être facilement battu puisque la demande de titres
dépasse déjà 440 milliards de dollars... Petrochina compte affecter à
l'augmentation de ses capacités de production, ainsi que la modernisation d'une
de ses raffineries les quelque 9 milliards de dollars d'argent frais à
venir. D'autres
groupes suivront son exemple. Après avoir bondi de 130 % l'an dernier,
puis pratiquement doublé depuis janvier, la Bourse de Shanghaï reste
insatiable. Pour les candidats au marché, les doubles cotations
(Shanghaï/Hongkong) sont de plus en plus fréquentes, tandis que les entreprises
seulement cotées à Hongkong reconsidèrent Shanghaï, moribonde au début des
années 2000. Alibaba.com valorisé cent fois ses bénéfices Le
dynamisme de ces deux grands marchés d'Asie a en tout cas propulsé les
entreprises chinoises dans le top 10 des plus grands groupes mondiaux. On en
dénombre cinq dans ce classement d'élite, actifs dans la finance, les télécoms
ou le pétrole. Les États-Unis, première économie mondiale, n'y comptent plus
que trois représentants. Et des étoiles montantes promettent de bousculer les
classements dans d'autres secteurs : la société chinoise de commerce en
ligne Alibaba.com a pu lever 1,5 milliard de dollars au prix maximum prévu
par la société grâce à l'engouement du public, a-t-on appris hier. Sa cotation
prévue le 6 novembre prochain à Hongkong valorisera la société à un prix
cent fois supérieur aux bénéfices attendus cette année... Une cotation à
Shanghaï suivra peut-être. L'appétit reste immense. Ces derniers mois les
assureurs China Life et Ping An, ou encore Shenhua Energy, le numéro un du
charbon, ont soulevé l'enthousiasme des foules lors de leur arrivée en Bourse,
en s'adjugeant d'entrée de jeu entre 40 % et 110 %. Source:
Le Figaro IPO: Alibaba lève 1,49 milliard de dollars Source: Le Journal du Net 4,3 millions de PME enregistrées en Chine
Les petites et moyennes
entreprises (PME) enregistrées en Chine ont dépassé les 4,3
millions et contribué à 58,5% du PIB, a-t-on appris dimanche de
l'Association des PME. Ces 4,3 millions de PME, dont 95%
sont de gestion privée, ont contribué à 50,2% du total des recettes
fiscales de l'ensemble du pays, a dit le président de l'Association des
PME de Chine Li Zibin. Ces entreprises représentent 66%
des demandes de brevet du pays et développent environ 82% de ses nouveaux
produits. Pourtant, Li a dit que ces
entreprises devaient toujours affronter un certain nombre de problèmes
tels que le manque de lois et réglementations adaptées, les difficultés à
obtenir des financements, des services publics immatures et la difficulté
à attirer les talents. Pour pallier à ces inconvénients,
la Chine est obligée de prendre une série de mesures, dont l'élaboration
d'une loi en vue de promouvoir le développement des PME. Les prêts accordés à ces
entreprises ont augmenté de 539,6 milliards de yuans (+15,8%) à 5 350
milliards de yuans fin 2006, selon un bilan officiel. A la fin de juin dernier, les cinq
grandes banques commerciales chinoises que sont la Banque Industrielle et
Commerciale de Chine, la Banque de l'Agriculture de Chine, la Banque de
Chine, la Banque de la Construction de Chine et la Banque des
Communications avaient accordé 1 500 milliards de yuans de crédits à 535
900 PME, en hausse de 120 milliards de yuan (+8,3%) par rapport au début
de l'année. Source: Xinhuanet Hu Jintao aux commandes pour cinq nouvelles années en Chine
Hu Jintao a été reconduit lundi
pour cinq ans à la tête de la Chine, en obtenant un second mandat de secrétaire
général du Parti communiste dont la direction légèrement remaniée a sans doute
accueilli son successeur. Agé de 64 ans, le président Hu
Jintao , qui dirige depuis 2002 le pays le plus peuplé de la planète, conserve
également le poste de chef des armées. Sa réélection au poste de leader
du Parti communiste chinois (PCC), par le Comité central, était attendue. Si la direction restreinte du
parti au pouvoir, maintenue à neuf membres, a vu l'entrée de quatre nouveaux,
les poids lourds restent aux commandes. La moyenne d'âge, 62 ans, ne change pas
par rapport à 2002. Outre Hu, le Premier ministre Wen
Jiabao et le président du parlement, Wu Bangguo, ont notamment été réélus au
lendemain de la clôture du 17e congrès du PCC. La refonte du Comité permanent du
Bureau politique, qui doit permettre à Hu Jintao d'avoir une marge de manoeuvre
élargie pour diriger, n'en marque pas moins un savant dosage destiné à assurer
l'équilibre entre les différentes factions du parti. L'un des quatre nouveaux devrait
succéder à Hu Jintao en 2012, qui ne peut briguer un troisième mandat. Xi Jinping, 54 ans, numéro un du
Parti à Shanghai, et Li Keqiang, 52 ans, actuel patron de la province
industrielle du Liaoning (nord-est), sont les plus souvent cités par les
observateurs pour prendre les rênes du pays dans cinq ans. D'ici là, le PCC devra trouver les
moyens de poursuivre le formidable développement du pays tout en évitant une
implosion sociale, voire politique. "Nous sommes parfaitement
conscients de la tâche difficile qui nous attend et de nos
responsabilités", a déclaré Hu, lundi devant la presse, après sa
réélection. "Nous nous engageons à faire
du développement du pays la priorité de notre gouvernance", a-t-il ajouté
en présentant la nouvelle direction à 500 journalistes qui n'ont pas pu poser
de questions. Hu a une nouvelle fois appelé le
parti et le peuple chinois à s'unir pour "la cause du socialisme à la
chinoise". Les dirigeants du parti unique, au
pouvoir depuis 1949, ne cessent depuis des années de tirer la sonnette d'alarme
au vu de la dégradation du tissu social. Si la croissance de la quatrième
économie mondiale continue d'engranger des records à deux chiffres, les
inégalités, les injustices et la corruption ternissent l'image d'une Chine
triomphante. Devant la hausse des coûts de la
santé et de l'éducation, les problèmes s'accumulent pour les Chinois et, tout
aussi rapide qu'elle soit, la croissance ne génère pas assez d'emplois pour une
population aussi vaste (1,3 milliard d'habitants). "Nous allons persévérer dans
la politique de réforme et d'ouverture (...) et dans un développement complet,
équilibré et durable", a martelé Hu, lundi, comme il l'a fait à plusieurs
reprises devant le congrès. Depuis son arrivée au pouvoir en
2002, Hu s'est fait le chantre d'un développement plus rationnel et plus
équitable ainsi que de l'"harmonie sociale". Cette ligne ne devrait pas bouger.
Au vu des résolutions entérinées par le 17e congrès et de la composition de la
nouvelle équipe dirigeante, son deuxième mandat ne sera pas non plus marqué par
des bouleversements politiques. Hu et le Premier ministre Wen
Jiabao se font avocats d'une démocratie interne au PCC, d'une gouvernance plus
efficace, mais rejettent le système politique occidental. Les voix dissidentes continuent
d'être muselées comme en ont témoigné, pendant le congrès, l'uniformité d'une
presse aux ordres et les interpellations d'opposants. Source:
AFP La Chine prend la troisième place dans les demandes de dépôt de brevet
L'organe
d'administration de propriété intellectuelle de la Chine a déclaré jeudi
que la Chine est devenue le troisième pays de la planète, après le Japon
et les Etats-Unis, à déposer des demandes de brevet. En 2006, les bureaux de
propriété intellectuelle du pays ont reçu 122 318 demandes de dépôts de
brevet de Chinois et 88 172 d'étrangers, a déclaré Tian Lipu, directeur
de l'Office chinois de propriété intellectuelle (SIPO), relevant que le
nombre de demandes de candidatures chinoises et étrangères avait
augmenté de 30,8% et de 10,4% respectivement par rapport à 2005. Au cours des cinq
dernières années, Tian a dit que la Chine avait reçu près de 1 964
millions de demandes de dépôts de brevet à la fois de candidats chinois
et étrangers, avec un taux de croissance annuel de 22,7%. Les lois chinoises
classent les brevets en trois catégories: invention, nouveau concept et
service innovant. Les multinationales
choisissent la Chine pour faire leur demande de brevet mais la procédure
d'autorisation prend malgré tout beaucoup de temps. Le premier brevet a été
adopté en 1985 en Chine. Baidu va se lancer dans l'e-commerce en Chine
«Nous sommes ravis d'entrer sur le
marché du commerce électronique en croissance rapide en Chine», a déclaré le
PDG de l'entreprise cotée au Nasdaq et souvent baptisée «le Google chinois»,
Robin Li. Ce site d'enchères très populaire
avait déclaré pour 16,9 milliards de yuans (1,59 milliards euros) de volumes de
transactions en 2006, un chiffre en hausse de 110% sur un an. Source: La Presse Affaires La Chine bloque les moteurs de recherche américains, selon des blogs US
La Chine a bloqué les moteurs de
recherche américains Google, Yahoo! et Live (moteur de Microsoft), en
redirigeant automatiquement les internautes chinois sur le site du moteur
chinois Baidu, rapportent jeudi plusieurs grands blogs spécialisés américains. Selon les blogs TechCrunch,
Digital Marketing Blog et Google Blogoscoped, quand les internautes chinois
tapent les adresses internet de Google mais aussi de Yahoo ou de Live, ainsi
que de YouTube, ou plus généralement des adresses comportant le mot anglais
"search" (recherche), ils arrivent automatiquement sur la page
d'accueil du moteur chinois Baidu. Les blogs américains, qui
rappellent que le gouvernement chinois contrôle les adresses des sites
internet, indiquent que ce blocage aurait démarré depuis mercredi matin à Pékin
et dans d'autres villes chinoises. Le site TechCrunch montre une
copie d'écran avec cette redirection automatique, et s'interroge sur une
éventuelle réaction chinoise à l'hommage sans précédent rendu mercredi au
dalaï-lama, le leader spirituel tibétain, par le président George Bush et le
Congrès américain, alors que le Parti communiste chinois tient actuellement son
17e congrès. "Cela pourrait être lié à
l'annonce de la remise d'un prix au dalaï-lama par George Bush, mais ce n'est
pas confirmé", écrit TechCrunch, l'un des plus célèbres blogs américains. Il s'agit non seulement de
censure, mais aussi d'une décision comportant un avantage économique, remarque
le blog. La Chine bloque régulièrement des
sites jugés séditieux et avait déjà sanctionné Google en 2002 en organisant une
redirection automatique de ses utilisateurs vers des sites chinois, dont Baidu. La Chine a protesté officiellement
jeudi après les honneurs accordés la veille au dalaï-lama à Washington. Source: AFP Stern veut créer un championnat de basket en Chine
David Stern, président de la NBA,
a décidé de poursuivre l'expansion planétaire du championnat nord-américain.
Après les différents matches organisés en Europe, le patron de la prestigieuse
ligue a décidé d'implanter ses quartiers en Chine, où il a avoué mercredi, en
conférence de presse à Shanghai, avoir entamé des discussions pour y mettre en
place un championnat du haut niveau. Même si le projet n'est qu'embryonnaire,
David Stern a conscience que la Chine, qui a fourni à la NBA Yao Ming et Yi
Jianlian, est un marché prometteur pour le basket américain. Le groupe Danone se réorganise en Chine
Le désengagement de Bright Dairy intervient alors que le groupe tente de
régler l'affaire Wahaha. L'ANNÉE semble
charnière pour Danone en Chine. Quelques mois après ses déboires avec son
partenaire Wahaha, le géant du yaourt vient d'annoncer son désengagement du
capital de Bright Dairy, un de ses premiers partenaires en Chine. Les
20,1 % détenus dans la société shanghaïenne seront également répartis
entre deux acteurs locaux : S.I. Food et Shanghai Milk, signe des efforts
des autorités pour consolider le secteur dans une des régions les plus
consommatrices de Chine. La décision n'est pas si
surprenante. En décembre dernier, Danone avait acquis 49 % de participation
dans le capital de Mengiu Dairy, la branche produits frais du géant laitier de
Mongolie-Intérieure et concurrent direct de Bright Dairy. Les rayons frais des
supérettes shanghaïennes sont presque devenues le théâtre du divorce annoncé
entre Bright Dairy et Danone : d'un côté, les yaourts « Bio » -
lancés l'an dernier sur le marché chinois - affichait discrètement le logo de
Mengniu, qui produit aujourd'hui tous les yaourts de Danone en Chine, dans le
cadre de la société mixte ; de l'autre, les emballages verts des nouveaux
yaourts de Bright Dairy, commercialisés sous la marque chinoise, qui offrent
d'étranges ressemblances avec les « Bio » de son désormais
ex-actionnaire. Le groupe français se défend
pourtant d'avoir quelque différend que ce soit avec le shanghaïen, évoquant « une
décision prise mutuellement ». La vente de ses titres, pour
95 millions d'euros, s'explique simplement par « les besoins des
stratégies de développement mises au point par chaque partenaire ». Un
turbulent patron Aussi laconique que positive, la
déclaration livrée à la presse hier par Danone tâche d'en faire un événement
aussi minime que possible. Le français se serait engagé à payer
33 millions d'euros de compensation à Bright Dairy en échange de son
désengagement. « Les accords de coopération portent sur les secteurs
concernés et l'accord portent sur la licence de propriété intellectuelle signés
entre les deux parties prennent également fin », précisait le
communiqué du groupe français. En clair, Danone est censé emporter la
technologie. Aussi programmé que puisse être ce
retrait, il fait nécessairement écho aux déboires récemment rencontrés par le
français sur le marché chinois. Fin 2006, Danone a voulu revoir les termes de
son partenariat avec Wahaha, partenaire sur les boissons depuis 1996, à qui le
groupe hexagonal reproche de produire et commercialiser en propre des produits
de la société mixte. Zong Qinhou, turbulent patron de
la société chinoise, est alors monté au créneau, en appelant à une mobilisation
nationale face au pillage d'une marque locale par des étrangers. Depuis,
l'affaire n'est toujours pas résolue. Portée devant un tribunal de Californie
et la cour d'arbitrage de Stockholm, elle est plutôt citée en exemple pour
illustrer les échecs de partenariat sino-étranger, dans un pays où les litiges
commerciaux trouvent encore rarement d'issues juridiques. Pourtant, la Chine reste un marché
tentant. La demande en produits laitiers devrait progresser de 12,8 % par
an en Chine, ces trois prochaines années, atteignant 40 millions de tonnes
en 2010. Elle avait déjà doublé entre 2001 et 2006. Source: Le Figaro Airbus suspend provisoirement le transfert de ses activités de production en Chine
Le responsable du projet de la
chaîne d'assemblage final (FAL) de l'Airbus A320 à Tianjin a déclaré récemment
au siège social d'Airbus à Toulouse, en France, qu'en dehors de la FAL, Airbus
a conclu avec la Chine des contrats de sous-traitance dont le montant s'élève à
60 millions de dollars US et il est prévu que ce montant atteindra 120 millions
de dollars US en 2010. La Direction générale d'Airbus a décidé de suspendre
temporairement le transfert de ses activités de production en Chine. Source: Le Quotidien du Peuple en
ligne Pour développer l'innovation autonome, la Chine n'écarte pas la coopération internationale
La Chine a souligné l'innovation
autonome, c'est souligner l'augmentation, dans des conditions d'ouverture, de
la capacité d'obtenir la technique clé et la propriété intellectuelle autonome,
et la Chine n'écarte pas l'introduction des technologies ni la coopération
internationale, a déclaré le 16 octobre à Beijing le vice-ministre chinois des
Sciences et des Technologies M. Li Xueyong. Source: CRI La NBA investit la Chine
Deux équipes NBA, les Cleveland Cavaliers de LeBron James et
les Orlando Magic de Dwight
Howard, vont s'affronter ce mercredi à Shanghaï lors des China Games. C'est la
troisième fois depuis 2004 que la NBA fait escale en Chine pour des matches de
pré-saison. Il est vrai que ce pays représente
un marché très porteur pour la Ligue américaine: 300 millions de pratiquants,
51 chaînes de télévision retransmettant des matches et 2 stars, immenses
vecteurs de popularité sur le sol chinois: le célèbre intérieur des Houston
Rockets Yao Ming et le tout nouvel ailier des Milwaukee Bucks, Yi Jianlian,
drafté cet été au premier tour. «La
Chine est le marché numéro un en dehors des Etats-Unis. Nous espérons que les
NBA China Games 2007 offriront à nos grands fans en Chine la chance de
connaître de près la NBA» explique Matt Bourne, porte-parole de la NBA.
Outre les deux matches opposant les Cavaliers au Magic (mercredi à Shanghaï et
samedi à Macao), la NBA a également mis en place un match entre l'équipe
d'Orlando et la sélection chinoise, qui aura lieu jeudi. Source:
AFP L'Union Européenne va aider la Chine à nettoyer ses grands fleuves
La
Chine et l'Union européenne lancent une campagne de nettoyage des fleuves Jaune
et Yangtsé, ont rapporté les médias mercredi. Ce
programme quinquennal dont le coût est estimé à 175 millions d'euros consiste à
développer des politiques environnementales visant à réduire la pollution
industrielle et humaine le long du fleuve Jaune, notamment à hauteur des
provinces du Henan, de Shanxi et de Shaanxi. Les
fonds consacrés à ce programme -dont près de la moitié seront prêtés par la
Banque mondiale-, serviront également à payer des employés dans les provinces
du Yunnan, de Guizhou et de Hubai pour planter des arbres le long du fleuve
Yangtsé. Après
plusieurs décennies de croissance économique exponentielle, les cours d'eau
chinois, en particulier les grands fleuves, ont atteint un niveau de pollution
critique. Source:
AP |


