Crédit immobilier : légère accalmie sur la hausse
Une occasion à ne pas rater pour ceux d’entre vous qui souhaitent devenir propriétaires : les taux progressent moins vite que prévu ! Mieux, ils ont « enregistré au cours du mois de janvier de très légères baisses comprises entre 0,05 % et 0,10 % sur les durées inférieures ou égales à 20 ans », ajoute Maël Bernier, directrice de la Communication et Porte-parole chez Empruntis.com.
Attention cependant à ne pas généraliser cette tendance. Car seule une partie des banques a abaissé ses barèmes. « Il faut par ailleurs noter que les durées longues comprises entre 25 et 30 ans (options privilégiées par les primo-accédants) restent quant à elles stables, conformant ainsi la volonté des banques de ne pas mettre en avant ce type de solution, voire de les restreindre », souligne Maël Bernier.
En moyenne, sur 15 ans les taux de crédit sont à 4 %, et sur 20 ans à 4,25 %.
Les taux variables suivent la même tendance à la baisse que les taux fixes. Les crédit à taux variables pourraient donc être une solution pour les primo-accédants. En effet, ceux qui ne sont pas éligibles à un crédit à taux fixe de 4,55 % sur 25 ans le seront probablement pour un taux variable à 3,85 % sur la même durée. Une solution à regarder de près pour ces ménages.
Et pour les semaines qui viennent ? Il ne devrait pas y avoir de changements sur les taux de crédit. La perte du triple A n’a finalement pas encore impacté les taux de crédit à la hausse. « Toutefois le scenario de hausse progressive reste quoi qu’il en soit inévitable à moyen terme », confirme Maël Bernier. A l’approche du printemps de l’immobilier (mois de mars et avril), les banques sont très concurrentielles, mais en cette période de crise, les banques ne se portent pas toutes aussi bien, « certaines ne disposant que d’une marge de manœuvre très limitée, il ne faut donc pas hésiter à les mettre en concurrence », conclut Maël Bernier.
(le 09 Février 2012)
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Baisse des crédits accordés : oui mais...
D’après les récents chiffres publiés par le Crédit Logement, le nombre de crédits accordés aux particuliers s’est effondré de quasiment 50 % entre décembre 2011 et janvier 2012. « C’est un coup de massue. La chute est comparable à 2009, au moment de la crise des subprimes américains », a déclaré à l’AFP Michel Mouillart, professeur d’économie.
« Il faut relativiser ces chiffres car Crédit Logement fait partie des organismes qui ont resserré les conditions d’octroi ou en tous cas fait preuve d’une vigilance accrue, il est donc normal que le nombre de crédits auquel ils font référence diminue considérablement car ils en ont eux-mêmes moins garantis », explique Maël Bernier, directrice de la Communication chez Empruntis.com.
Et d’ajouter : « Néanmoins, il ne faut pas nier une diminution en volume des crédits immobiliers qui s’explique principalement par la désolvabilisation des primo-accédants, premières victimes à la fois des suppressions des aides comme le PTZ +, mais également premiers concernés par le durcissement des conditions d’octroi des banques et leurs exigences accrues en terme d’apport notamment ».
(le 07 Février 2012)
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Prix immobilier en Ile de France : la baisse se poursuit
- 10 %, c’est le recul du nombre de ventes en Ile de France entre les mois de septembre et de novembre 2011, par rapport à la même période un an plus tôt, soit 34 700 ventes. C’est moins que pendant la période allant de 1999 à 2007, pendant laquelle le marché immobilier était au plus haut.
Mais si le volume de ventes baisse partout, certains départements voient leur niveau de prix résister. C’est le cas de Paris avec + 1,1 %, des Yvelines, avec + 0,4 % et des Hauts de Seine, avec + 0,3 %. A l’inverse, les prix en Seine Saint Denis perdent 0,3 % et ceux en Seine et Marne, 1,9 %.
A Paris, les biens s’échangeaient en novembre 2011 à 8 390 €/m² en moyenne. Mais les prix pourraient bien commencer à baisser d’ici le mois de mars prochain. En se basant sur les avant-contrats réalisés dans la capitale, les Notaires tablent sur des prix moyens entre 8 200 € et 8 300 €/m².
Côté maison, tous les départements baissent, exception faite des Hauts-de-Seine, dans lequel le prix moyen est de 311 300 euros.
(le 03 Février 2012)
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Logement : les propositions de François Hollande
Contrairement à son rival Nicolas Sarkozy, dont les mesures en faveur du logement sont larges, le candidat François Hollande s’est concentré sur la thématique du logement social. Retour sur ses propositions.
Utiliser les terrains de l’Etat
Sur ce point, les deux candidats se rejoignent d’une certaine manière puisque tous deux prônent l’utilisation des terrains de l’Etat. En revanche, pour Hollande, ces terrains doivent être libérés gratuitement ou à un prix symbolique. Sur ces terrains, au cours des 5 prochaines années, François Hollande propose de construire des HLM.
Augmenter le plafond du livret A
Pour financer les organismes HLM, Hollande souhaite augmenter le plafond du livret A de 15 000 euros à 30 000 euros. L’objectif est d’élargir les fonds collectés par la Caisse des Dépôts et de la Consignation, afin que cet excédent soit reversé aux organismes HLM.
Une amende X 5 pour non-respect du quota de logements sociaux
Les communes n’atteignant pas le quota demandé en matière de logements sociaux devront payer une amende multipliée par 5, par rapport au montant actuel. A ce jour, les communes doivent avoir 20 % de leur parc de logements consacré aux HLM. Si ce nombre n’est pas atteint, elles payent une amende de 300 euros par an et logement manquant.
En outre, François Hollande souhaite encadrer les loyers, mettre en place des mesures incitatives au profit des propriétaires de terrains, etc. Mais ces mesures sont moins prioritaires que les trois précédemment énoncées. François Hollande espère ainsi obtenir sur 5 ans la construction de 150 000 logements, au lieu des 90 000 actuellement. Les propositions de Nicolas Sarkozy sont sensiblement différentes.
(le 31 Janvier 2012)
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Politique du logement : les propositions du Président Sarkozy
On estime à 900 000, le nombre de logements manquants en France. Et pourtant, dans ce début de campagne électorale, les candidats restent timides sur le sujet. Retour sur les propositions, en la matière, formulées par le Président Sarkozy, hier soir, lors de son interview télévisée.
Augmenter le nombre de logements par terrain
« Tout terrain, toute maison, tout immeuble verra sa possibilité de construction augmenter de 30 % », a déclaré Nicolas Sarkozy. Concrètement, les promoteurs immobiliers, ainsi que les opérateurs d’HLM auront le droit de construire 30 % de logements supplémentaires sur un même terrain. Il sera donc possible de construire plus haut, ou plus large. Instituée pour trois ans, cette nouvelle réglementation devrait être initiée en mars, selon les dires du secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu. Quels résultats attendus ? 40 000 logements par an.
Vendre des terrains appartenant à l’Etat
D’ici à 2015, Nicolas Sarkozy s’est engagé à vendre des terrains appartenant à l’Etat pour libérer du foncier et permettre plus de constructions. « Nous allons libérer du foncier », a-t-il annoncé. En Ile-de-France, 394 terrains devraient donc être vendus. 50 000 logements supplémentaires sur cette période pourraient sortir de terre, selon les estimations de Benoist Apparu.
Si le Président Sarkozy se concentre sur tous les types de logements, le candidat Hollande a formulé davantage de propositions en faveur des logements sociaux.
(le 30 Janvier 2012)
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Twitcam : les réponses à toutes vos questions
Maël Bernier, directrice de la Communication, a répondu pendant 1h, jeudi dernier, à toutes les questions des internautes sur Twitter. PTZ+, conséquences sur les crédits de la perte du triple A, comment emprunter sans être en CDI, pourquoi renégocier ses crédits, etc. Voici le compte-rendu écrit de ses réponses.
PTZ +
Depuis le 1er janvier 2012, il faut impérativement acheter un logement neuf pour avoir droit au PTZ + (Prêt à Taux Zéro Plus), et avoir des revenus inférieurs à certains plafonds. Pour tout savoir, consultez notre page dédiée au Prêt à Taux Zéro Plus.
Perte du triple A
Attendue mais néanmoins inquiétante, la perte du triple A Français a fait son petit effet dans le monde du crédit. Et pour cause, en empruntant plus cher, les banques risquent d’augmenter les taux de crédits aux particuliers. Consultez l’analyse de Maël Bernier sur le sujet.
Comment emprunter sans avoir un CDI
Plus que le statut noté sur le contrat de travail, les banques cherchent avant tout des revenus réguliers. Ainsi, une personne intérimaire depuis plusieurs années, mais dont les revenus sont extrêmement réguliers et dont le CV ne comporte pas de « trous », obtiendra sans difficulté un crédit immobilier.
Renégocier ses crédits
En période de baisse des taux de crédit immobilier, il peut être astucieux de renégocier son crédit. Mais pour cela, il faut prendre en compte plusieurs éléments :
- Etre dans le premier tiers du remboursement de son crédit ;
- Avoir une différence de plus de 1 point entre le taux d’intérêt que vous remboursez actuellement et le niveau des taux actuels.
Rôle du courtier
Les services d’un courtier tel qu’Empruntis sont gratuits. Au regard de votre projet immobilier, nous vous mettons en relation avec la banque la mieux adaptée. Nous sommes rémunérés directement par la banque. Notre travail consiste donc à vous conseiller au plus juste et à vous obtenir les meilleures conditions de crédit auprès de nos partenaires bancaires.
(le 25 Janvier 2012)
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Twitcam : Maël Bernier répond à 14h à vos questions sur l'immobilier
It’s the D-Day. C’est aujourd’hui à 14h qu’a lieu notre twitcam animée par Maël Bernier, notre Directrice de la Communication.
Vous avez un projet immobilier mais hésitez à acheter ? Vous vous demandez quelles sont les conséquences de la perte du triple A pour les emprunteurs ? Pas de problème, Maël Bernier répond à toutes vos questions autour du marché de l’immobilier.
Pour poster une question, rien de plus simple :
- le lien du tchat sera envoyé peu de temps avant 14h sur notre compte Twitter ;
- arrivé sur la page, vous cliquez sur le bouton « Start Chatting » ;
- le bouton renvoie sur Twitter.com qui vous permettra de vous loguer ;
- c’est bon, il ne vous reste plus qu’à poser vos questions.
RDV à 14h.


(le 19 Janvier 2012)
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Twitcam empruntis : J-3 !
Plus que trois jours avant notre twitcam ! Petit rappel du principe donc : Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com répondra en live sur Twitter à toutes vos questions.
Le Jeudi 19 janvier à 14h !
Concrètement, l'utilisation de ce tchat sera très simple :
1- Nous vous enverrons le lien du site hébergeant le tchat, vous cliquez sur le lien et arrivez sur la page dédiée à notre twitcam
2 – Une fois arrivé sur la page, cliquez sur le bouton « Start Chatting »
3 – Le bouton renvoie sur Twitter.com où il faudra se logger
4 – Enfin, pour commencer à tchater, il ne vous restera qu'à poser vos questions !
A jeudi !


(le 16 Janvier 2012)
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Perte du triple A : quelles conséquences pour les crédits ?
Finalement ce vendredi 13 aura porté malheur à la France puisqu’elle vient de voir sa note dégradée par l’agence de notation S&P. « Beaucoup de bruit, de rumeurs, mais cette fois ça y est, c’est officiel, la France ne bénéficie plus de la meilleure note et a perdu son triple A au profit d’un modeste AA+ », regrette Maël Bernier, directrice de la communication chez Empruntis.com.
Quelle conséquence pour les taux de crédit ? « Malheureusement, il y aura des conséquences pour les particuliers car un Etat qui emprunte plus cher, cela signifie des banques qui se financent également à des taux plus élevés, et donc, par effet domino, des taux proposés aux particuliers également plus élevés », explique Maël Bernier.
Avant d’ajouter : « Concrètement, cela signifie que l’Etat Français qui emprunte aujourd’hui à des taux autour de 3 % pourrait se voir proposer des taux autour de 4 % en raison de son déclassement. Pourquoi ? Tout simplement parce que lorsqu’un créancier est classé à risque, les prêteurs lui font moins confiance et sont moins enclins à prêter, les taux des prêts augmentent donc en fonction. L’Etat français empruntant plus cher, les banques aussi et particulièrement celles qui sont mal notées, les taux des crédits aux particuliers pourraient donc s’apprécier d’ici deux à trois mois de 50 points de base, soit des taux moyens autour de 4,70 % sur 20 ans versus 4,20 % aujourd’hui ».
Néanmoins, et afin de relativiser l’impact psychologiquement fort de la perte du triple A, la France continuera de bénéficier des taux parmi les plus bas d’Europe. Ceux-ci sont d’ailleurs encore en dessous des taux pratiqués à l’automne 2008. « Mais cette annonce ne va pas dans le bon sens car les banques qui ont déjà commencé à accroitre leur vigilance sur l’octroi des crédits aux particuliers vont redoubler de prudence afin de ne pas augmenter leur exposition aux risques », conclut Maël Bernier.
(le 16 Janvier 2012)
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PTZ + : les fondamentaux du nouveau dispositif
Après avoir été rendu « universel » en 2011, le prêt à taux zéro plus est désormais recentré pour les seuls logements neufs et accordé sous conditions de revenus. Le cadeau fiscal ne pouvait plus durer, compte tenu de l’état des Finances publiques.
Donc, depuis le 1er janvier 2012, le PTZ + est réservé aux emprunteurs achetant un bien neuf, et dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Le PTZ + n’est plus accordé pour les logements anciens, à moins qu’il ne s’agisse d’un logement HLM vendu à ses occupants.
Les plafonds de revenus sont fixés en fonction des zones géographiques, des revenus et de la composition de la famille.
Quelques exemples de cas de figure :
Pour une personne seule : 43 500 euros en zone A, 30 500 euros en zone B1 et 26 500 euros en zone B2 et C.
Pour un couple sans enfant : 60 900 euros en zone A, 42 700 euros en zone B1 et 37 100 euros en zone B2 et C.
Pour un couple avec deux enfants : 87 000 euros en zone A, 61 000 euros en zone B1 et 53 000 euros en zone B2 et C.
Selon les chiffres communiqués par le ministère du Logement, plus de 300 000 ménages ont bénéficié du PTZ + en 2011. Un chiffre qui sera sans doute moins important en 2012 puisque l’enveloppe budgétaire consacrée au dispositif n’est plus que de 800 millions d’euros, contre 1,3 milliard d’euros initialement prévus.
(le 12 Janvier 2012)
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