Assurance-emprunteur : les banques veulent améliorer l'information
Les banques promettent à leurs clients de renforcer l’information sur les assurances-emprunteur. La Fédération bancaire française (FBF) annonce en effet dans un communiqué un plan destiné à « améliorer […] et favoriser la comparabilité des offres pour permettre aux clients de mieux exercer leur choix. L’assurance emprunteur constitue en effet pour le client la meilleure façon de se protéger contre les accidents de la vie et de sécuriser son investissement ».
Trois mesures ont été établies. Premièrement, les organismes prêteurs autoriseront les contrats individuels d’assurance décès et invalidité, à la condition que le degré de garantie corresponde au contrat groupe. Deuxièmement, les documents d’information et publicitaires relatifs au crédit à la consommation mentionneront le coût de l’assurance emprunteur en euros et par mois, une mesure qui concerne tous les types de crédit conso (dont le crédit renouvelable). Troisième et dernière initiative : le lancement « d’une fiche standardisée d’information sur l’assurance-emprunteur » afin que les emprunteurs « comparent plus facilement plusieurs propositions ». Cette batterie de mesures, dont les deux dernières doivent être appliquées au plus tard à la fin juin 2009, fait écho aux récents propos de Christine Lagarde. Dans un entretien accordé au Parisien, la ministre des Finances souhaitait en effet que les souscripteurs d’un crédit immobilier puissent choisir leur propre assurance emprunteur.
En conclusion, la FBF rappelle les divers dispositifs adoptés en faveur du crédit immobilier tout au long de l’année : amélioration de l’information autour des taux révisables, accompagnement des souscripteurs de prêts relais et promesse d’augmenter l’encours de crédit de 3 à 4 % en glissement annuel jusqu’à la fin de l’année prochaine.
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Immobilier : dégringolade des mises en chantier
Les mises en chantier de biens immobiliers ont chuté de 20.6% entre août et octobre par rapport à 2007 à la période correspondante. Selon les dernières statistiques communiquées par le ministère de l’Écologie, la baisse est encore plus prononcée pour les ventes de logements (-44% à 16 300 unités) et les permis de construire (24.4%). En rythme annuel, les mises en chantier reculent de 14.3% et les permis de construire de 24.4%
En réponse à cette décrue, les professionnels demandent la mise en place d’un plan de relance du secteur. Un abaissement de la TVA à 5.5% (contre 19.6% actuellement) pour les ménages éligibles au prêt à taux zéro est notamment préconisé, une mesure que soutient la ministre du Logement Christine Boutin.
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HSBC : baisse des prix de 5% dans le neuf en 2009
« La remontée du taux de chômage que nous anticipons et le resserrement des conditions de crédit vont peser sur la capacité d’achat des ménages déjà très faible », telle est l’analyse de Mathilde Lemoine, directrice des études économiques chez HSBC. Alors que le chômage devrait grimper à 8.2% au quatrième trimestre 2009, les prix suivent eux le chemin inverse. Les biens immobiliers devraient perdre l’an prochain 5% de leur valeur, une tendance qui devrait s’accélérer l’année suivante (-7.5%). Des niveaux donc largement supérieurs à celui observé en 1994, année où les prix avaient jusque-là subi leur plus forte correction (-2.4%). Du côté de l’ancien, le repli des prix devrait s’établir à -6% l’an prochain. Toujours selon HSBC France, la baisse du marché de l’immobilier devrait se poursuivre jusqu’en 2012.
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Crédit immobilier : possibilité de choisir son assurance emprunteur
Les souscripteurs d’un crédit immobilier pourront choisir d’ici 2010 leur propre assurance-emprunteur. C’est ce qu’affirme en substance la ministre de l’Économie Christine Lagarde au journal Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Une fiche d’information sur l’assurance-emprunteur sera remise dès début 2009 à toute personne souhaitant souscrire un emprunt immobilier, ajoute Christine Lagarde, pour qui cette mesure constitue une grande avancée pour les consommateurs » en raison du nombre de ménages détenteurs de ce type d’assurance (« huit millions »).
Le crédit revolving a également été abordé. La locataire de Bercy soumettra le 11 décembre prochain à un groupe de parlementaires une batterie de mesures visant à encadrer ce prêt à la consommation. Une réunion qui fait écho à la récente proposition de loi du sénateur UMP Philippe Marini destinée à résorber le surendettement des ménages.
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Laforêt : baisse annuelle du prix des transactions immobilières
Laforêt Immobilier prévoit une chute des prix immobiliers dans l’ancien de 10% en moyenne en 2008 par rapport à l’an dernier. Cette évolution marque également une nette accélération en comparaison avec les chiffres de la fin octobre (-6.1%). La région parisienne n’échappe pas à cette tendance, avec un repli variant entre 1% et 3% depuis septembre.
En termes de négociation de ventes, « les acheteurs intéressés par un bien font couramment des propositions inférieures de 15%, voire 20% au prix affiché. Lorsque les vendeurs les acceptent, la signature du compromis se fait quasiment dans la foulée », souligne le co-président du réseau d’agences, Bernard de Crémiers. Du côté des vendeurs, certains d’entre eux refusent d’abaisser le prix de vente de leurs biens et n’hésitent pas à les retirer du marché, voire à les louer. Résultat : les délais de transaction atteignent 89 jours en octobre, soit deux semaines de plus qu’il y a un an.
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Immobilier : Christine Boutin en faveur d'un taux de TVA à 5.5%
Interviewée cette semaine par le quotidien les Échos, la ministre du Logement Christine Boutin souhaite que les acquisitions de biens immobiliers neufs par les ménages éligibles au prêt à taux zéro bénéficient d’un taux de TVA réduit à 5.5%, contre 19.6% actuellement. Le coût de l’opération ? « De l’ordre de 250 millions d’euros », selon la ministre. 80% des ménages hexagonaux sont concernés par cette mesure dont la « durée de vie limitée [de 18 à 24 mois] donnerait un coup de fouet au marché immobilier qui risque aujourd’hui le blocage ».
Une refonte de la loi Robien en vue de doper l’investissement locatif est en revanche écartée par Christine Boutin, et pour cause… Le changement de l’avantage fiscal en une réduction d’impôt limitée à 30 000 euros engendrerait « un surcoût très important pour les finances publiques, de l’ordre de 700 millions d’euros pour 60 000 logements ».
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MeilleursAgents.com : repli des prix de 1.8% à Paris
Le prix moyen du m² dans l’immobilier ancien à Paris se situait le mois dernier à 6 505 euros, soit une baisse de 1.8% par rapport à septembre (6 624 euros). Selon le premier baromètre publié par MeilleursAgents.com, il s’agit de la première baisse des prix enregistrée dans la capitale depuis le revirement du marché immobilier hexagonal.
Géographiquement, cinq arrondissements continuent de voir leurs prix progresser, notamment dans le 4e (+1.9%) et le 7e (+1.1%). À l’inverse, les plus fortes baisses sont relevées dans le 19e (-3.6%), le 17e (-3.4%) et le 13e (-3.3%). Lancé il y a quelques mois, le site MeilleursAgents.com, pour la réalisation de son baromètre, sur des statistiques fournies par les notaires parisiens et par des agences immobilières partenaires
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Fnaim : les prix toujours en repli
Les prix dans l’immobilier ancien continuent de décroître. Selon les derniers résultats publiés par la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), les logements anciens ont perdu en octobre 1.2% de leur valeur (-0.8% pour les appartements ; -1.6% pour les maisons). Bien qu’il s’agisse d’une baisse moins prononcée qu’en septembre (-3.2%), l’évolution annuelle des prix est devenue négative pour la première fois depuis 1996 (-0.7%). « Le fort recul des prix au cours des trois derniers mois (-4.3%) impacte désormais le rythme de variation annuel des prix », note la Fnaim. Côté prévisions, la Fédération affirmait le le mois dernier que « le marché de l'ancien semble bel et bien s'être ancré dans une phase de recul de plusieurs mois ».
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Pap : les prix immobiliers en baisse
Les prix du marché de l’immobilier continuent de reculer en octobre, d’après les derniers chiffres de Pap.fr (-1.67% pour les appartements et -1.17%). Pour le site Internet, ce retournement sert les acheteurs.
Des prix immobiliers qui reculent, un taux de négociation qui augmente et un allongement du délai moyen de transaction… Pour De particulier à particulier (Pap), le constat est clair : « le mois d’octobre confirme le retournement du marché immobilier en faveur des acquéreurs ».
Le site spécialisé dans les transactions immobilières entre particuliers note en effet dans son dernier baromètre une baisse significative des prix sur un mois (-1.67% pour les appartements et -1.17% pour les maisons). Sur les dix premiers mois de l’année, ce sont les maisons qui enregistrent la baisse la plus marquée avec -3.55%, contre -1.47% pour les appartements. Idem en évolution trimestrielle et annuelle : la baisse est plus prononcée pour les maisons (respectivement -2.85% et -4.80%) que pour les logements collectifs (-2.24% et -2%).
De son côté, le taux de négociation - à savoir l’écart entre le prix mentionné dans l’annonce et celui auquel s’est réellement effectuée la vente - tend à augmenter. Il se situait le mois dernier à 3.28% pour les appartements et 3.83% pour les maisons, contre 3.06% et 3.70% en septembre. Le délai moyen de transaction augmente lui à neuf semaines pour les appartements (contre huit un mois plus tôt) et se stabilise à onze pour les maisons.
Et la tendance pour les deux derniers mois de l’année ? Selon Pap.fr, les prix devraient continuer de décroître en raison du durcissement des conditions de crédit, durcissement qui « oblige les vendeurs à revoir leurs prix à la baisse pour réaliser leur transaction ». Et de conclure que l’abaissement des taux par la BCE, allié au plan de soutien de l’État et à la baisse du prix des matières énergétiques, devrait contribuer à « fluidifier le crédit » et « à resolvabiliser une partie de la demande ».
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BCE : le taux directeur rabaissé à 3.25%
Et de deux. Dans la foulée de la Banque d’Angleterre (réduction du taux directeur de 150 points), la Banque centrale européenne (BCE) a abaissé pour le deuxième mois consécutif son principal taux directeur, à 3.25% (-50 points). Cet abaissement, qui établit le taux de refinancement à son plus bas niveau depuis octobre 2006, s’explique par la conjoncture économique tendue et par la baisse du prix des matières premières.
« Avec deux mouvements baissiers consécutifs en moins d’un mois, c’est une action forte qui ne s’était jamais répétée depuis l’automne 2001 », analyse Geoffroy Bragadir, fondateur d’Empruntis.com. « Un signe que la situation est préoccupante et qu’il faut redonner des liquidités pour relancer les économies européennes car la récession menace la zone euro […] ». Et d’ajouter que la décision de la BCE n’aura d’effets bénéfiques que si l’Euribor, actuellement à un niveau élevé par rapport aux obligations assimilables au trésor (OAT), accentue sa baisse, et pour cause… Cet indice - déterminé par les taux de la BCE - influe sur les taux variables.
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