NOUVELLE ERREUR !

Début mai, nous sommes partis dix jours en Bretagne. Bingo (le chat) était du voyage.
Quand nous sommes arrivés dans la maison en fin d'après-midi, Tilt n'avait pas dormi depuis six heures du matin. Il avait compris « qu'il
se passait quelque chose » donc, pas question de dormir.
Durant le voyage, il s'est montré agité se contentant de sommeiller. La peur de « louper » un arrêt sur une aire d'autoroute y est
certainement pour quelque chose. Tout le monde sait que les aires d'autoroutes regorgent de « merveilleuses odeurs » nouvelles. Il ne faut surtout pas « louper »
ça !
A l'arrivée il est tout heureux de retrouver la maison, il court partout et plaisir suprême, dans une pièce, il découvre « le
poulet » que nous avions laissé.
Au cours de la soirée il ne montre aucune appréhension et reste indifférent aux bruits. Le soir il refuse son panier et s'installe sur le lit.
Il fait très froid dans la maison qui est restée fermée (7°), Tilt tremble, ses oreilles sont glacées : nous le laissons dormir enfoncé dans la couette.
Le lendemain tout se passe bien. Comme d'habitude nous emmenons Tilt partout. Quand nous faisons les courses, il reste dans la voiture. Ce
soir là il dort encore sur le lit. La température dans la maison est de 11°.
Le troisième jour, Tilt commence à réagir à la sonnerie du micro-ondes. Il se précipite sur moi et comme je fais celle qui ne s'aperçoit de
rien, il part sous la table et tremble jusqu'à ce qu'on détourne son attention en lui proposant de jouer ou d'aller dehors... Ce soir là, bien qu'il fasse 17° dans la maison, Tilt s'impose sur le
lit.
Le quatrième jour dès qu'il se lève je remarque que Tilt semble fatigué. Ses yeux ne sont pas bien ronds mais restent à demi-fermés... Il
paraît anxieux, triste, il se déplace lentement, il répond comme à regret aux invitations à jouer. J'ai peur qu'il soit malade.
Tout-à-coup, je comprends pourquoi la situation se dégrade. Tilt est tout simplement épuisé ! Depuis le jour du départ il ne dort
pratiquement pas. Non seulement nous l'emmenons partout mais tout au long de la journée il ne cesse de nous suivre : au rez-de chaussée, à l'étage et au jardin où nous faisons de gros
travaux de nettoyage.
Je l'ai surpris plusieurs fois couché en boule dans une caisse de déménagement. Malheureusement, jamais pour bien longtemps car au moindre
bruit, il s'empresse de reprendre sa filature.
Je décide que Tilt restera à la maison quand nous irons faire les courses, cela lui permettra de se reposer.
Le résultat ne se fait pas attendre : Tilt redevient plus calme et le soir quand je lui dit d'aller se coucher, il va dans son panier et
y dort toute la nuit.
Quand le micro-ondes ou la machine à laver sonnent, Tilt se précipite toujours vers nous dans l'espoir qu'on le prenne dans les bras (il n'a
pas oublié que cela avait marché un certain temps) mais comme nous faisons mine de ne rien comprendre, il repart après quelques secondes.
Il est clair que ce n'est pour lui qu'une attitude car il ne roule pas des yeux, la queue est relevée, bien droite et ses tremblements se
limitent à quelques frissons. J'observe cela en cachette car je ne veux surtout pas qu'il voit mon regard sur lui.
Voilà donc notre dernière erreur (rectifiée, heureusement). Nous pensions préférable d'emmener Tilt partout pour qu'il n'ait pas peur dans la
maison et en fait nous l'épuisions et par conséquent le rendions plus vulnérable.
Un dernier point : il était toujours sous Zylkène.
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BERNACHE DU CANADA
Depuis plusieurs jours nous observons un couple inhabituel sur le Lac de Créteil : Un couple de Bernaches du Canada.
C'est la plus grande oie d'Europe ! Originaire d'Amérique du Nord, la Bernache a été introduite dans les îles Britanniques et en Scandinavie. Quelques individus sauvages gagnent parfois
l'Europe.
Cet oiseau se nourrit de végétaux, de préférence sur les lacs de plaine.
Mâle et femelle ont le corps brun, le cou et la tête noirs avec une tâche blanche au menton.
Le vol est rapide avec des battements d'ailes profonds et réguliers.
Voix : Jacassement sonore.
Le nid est un amas d'herbes et de feuilles placé au bord de l'eau. Les 5 ou 6 oeufs éclosent 28 jours après la ponte et les jeunes volent à
40 jours.
Les familles restent groupées pendant le premier hiver.
LES BOITES ET LES CROQUETTES PEUVENT-ELLES TRANSMETTRE L'ESB ?
Nous doutons du contenu de notre assiette, il est bien naturel de douter de l'alimentation préparée pour notre animal.
Les dangers de la Vache folle, des OGM, des dioxines, des salmonelloses ne sont ils pas aussi présents dans les boîtes et les croquettes pour chiens ?
Les aliments préparés pour les chiens et pour les chats ne constituent pas un danger de transmission du prion responsable de l'encéphalopathie
spongiforme bovine (ESB) ou maladie de la vache folle.
Ces aliments sont soumis à une réglementation stricte de tracabilité. La viande utilisée provient d'animaux déclarés bons à la consommation
humaine par les services vétérinaires des abattoirs.
Les abats à risque (cervelle, ganglions) sont écartés des préparations. Les farines de viande et d'os sont interdites dans les aliments pour animaux familiers depuis 2000.
Les modalités de cuisson des différents ingrédients sont bien précisées pour éviter toute contamination.
La transmission du prion au chien n'a jamais été démontrée.
Le vétérinaire peut nous aider dans le choix d'une marque d'aliments. On peut aussi consulter la liste des adhérents à la FACCO (Syndicat des Fabricants d'Aliments préparés pour Chiens, Chats,
Oiseaux et autres animaux familiers) qui réunit les entreprises qui s'engagent à respecter un cahier des charges sur leurs produits, lequel garantit l'origine des matières premières, la
traçabilité, la qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments.
Le label BIO :
Le label BIO est une garantie sur l'origine d'une partie ou de la totalité des ingrédients mais pas sur leurs qualités nutritionnelles ou sur
une formulation bien adaptée aux caractéristiques du chien.
Et pour les chats ?
En Angleterre, on a découvert quelques rares cas d'encéphalopathie spongiforme mais il a été impossible de démontrer une relation quelconque avec l'alimentation.
UN CHIEN DOIT MANGER COMME SES MAITRES !
Vous prenez soin de votre chien en pensant que plus il partage la vie de ses maîtres, plus il est heureux. Votre chien partage votre chambre,
vos activités, vos vacances et même ...vos repas.
Vous avez tort !
Le chien domestique s'est contenté pendant des siècles des restes que l'homme voulait bien lui laisser. Le chien fait maintenant partie de la
famille, certains même le considèrent comme un être humain. Ce comportement « anthropomorphique » conduit à croire que le chien doit recevoir la même alimentation que nous.
Projeter sur l'animal nos désirs et nos sentiments sans tenir compte des différences est dangereux dans certains domaines et particulièrement
en ce qui concerne la nutrition.
L'homme est un omnivore, le chien un carnivore aux besoins nutritionnels bien différents et spécifiques.
Le chien ne doit être nourri ni d'une portion identique à la notre ni des restes de nos repas ! Une alimentation mal adaptée conduit à
des carences et à des excès ayant pour conséquence en premier lieu, un risque élevé d'obésité.
L'alimentation d'un chien se fait à raison d'un à deux repas par jour à base de protéines animales (viande ou poisson) de céréales (riz,
pâtes...) et de légumes verts. Les menus seront complétés par un complément minéral et vitaminé, de l'huile de colza...
Seul le vétérinaire peut indiquer les aliments à privilégier, des proportions et des modes de cuisson particuliers.
En images : Ce qu'il ne faut pas faire !!!
Le chien regarde fixement son maître qui mange...
Comme le maître ne semble pas comprendre, il se fait plus pressant...
Le maître tente de résister mais le chien joue une telle comédie...
Que le
maître finit par craquer !
Le Grignotage :
Vous ne résistez pas à son regard malheureux et croyez lui faire plaisir en donnant des encas : fromage, biscuits, sucre...
Ils déséquilibrent la ration, entraînent des troubles digestifs et dégradent, à moyen terme, la santé de l'animal.
SAFARI PHOTOS
Le safari photos n'est pas réservé aux riches, il suffit d'un peu d'imagination...
Vous pourrez ainsi photographier de près un lion féroce (après avoir ajouté quelques accessoires à votre fox terrier) et
apporté quelques modifications à votre environnement.
Prévoyez quand même pas mal de temps et une très grande dose de patience pour faire accepter la crinière et les jumelles à votre Fox
...
Quelques pilules calmantes seront sans doute nécessaires pour ne pas s'énerver contre votre chien qui a la très mauvaise habitude de tourner
la tête ou pire, de partir au moment où vous êtes enfin prêt à faire la photo...
Ce safari photos vous laissera un souvenir inoubliable !
BINGO ET LES MEDICAMENTS
Bingo est allé chez le vétérinaire.
Simple visite de contrôle et rappel de vaccination.
Le poids s'est stabilisé à 5 kilos 300.
Le poil est brillant et l'humeur joyeuse.
Malheureusement, un premier signe du VIF a fait son apparition. La gingivite. Nous
devons lui donner des antibiotiques pendant huit jours et penser à faire un détartrage.
Nous avons commencé le traitement contre la gingivite le soir même. Cela s'est mieux passé que dans cette histoire !
Il n'y a que le premier comprimé qui a fini à la poubelle !
Le lendemain Bingo a encore protesté un peu. Le troisième jour, il s'est laissé faire.
A partir du quatrième jour, dès les deux comprimés avalés, il filait dans la cuisine pour attendre la récompense (une cuillérée de crème à la
vanille).
TILT ET LA PEUR
Quand nous partons en Bretagne, vendredi matin, Tilt en est à son douzième jour de Zylkène. Le voyage se passe comme d'habitude. Tilt est très
excité (il adore les aires de repos qui regorgent de « bonnes odeurs »).
En descendant de voiture il se précipite dans le jardin, marque son territoire, entre dans la maison sans aucune appréhension. Une chose
attire cependant mon attention : il ne me suit pas à l'étage.
Je pense que c'est le moment (avant que la peur ne s'installe) de sortir ma botte secrète :
Cet horrible poulet qui couine est son jouet favori. Il en a déjà usé trois et par un coup de chance extraordinaire, j'en ai découvert un chez
JARDILAND quelques jours avant. Nous l'avons soigneusement caché avec l'intention de le sortir si nécessaire en Bretagne.
Bien évidemment, Tilt est fou de joie avec son poulet. Il casse rapidement le « pouick-pouick » mais cela n'empêche pas que le cou
et les pattes de l'animal qui tremblent quand il le tient dans sa gueule procurent à Tilt un plaisir sans aucune mesure.
Comme il fait beau, nous laissons la porte d'entrée ouverte toute la journée. Je crains qu'en la fermant pour la nuit, Tilt ne panique. Il
n'en est rien.
Quand nous allons nous coucher, Tilt dédaigne son panier et s'installe sur notre lit. Nous faisons mine de ne rien remarquer. Il nous semble
inutile d'entrer en conflit pour le moment, il sait très bien qu'il fait une chose interdite.
Durant les trois jours, pas une fois il ne demande à rester seul dehors comme il l'avait fait précédemment.
Tout se passe merveilleusement bien jusqu'au dimanche matin.
Nous prenons le petit déjeuner quand nous laissons malencontreusement sonner le micro-ondes !
Tilt se précipite et veut monter sur mes genoux. Je le regarde discrètement (surtout pas de face). Il n'est pas paniqué. Il tremble
légèrement, la queue serrée sur la croupe mais les yeux ne roulent pas dans tous les sens, les oreilles ne sont pas aplaties, et surtout l'arrière train n'est pas
« rentré ».
Je demande « Il est où, le poulet ? ».
Immédiatement, les pattes de Tilt se font plus légères sur ma cuisse. Il hésite...
Je repose la question et Tilt va chercher son poulet.
Nous jouons, l'incident est oublié.
Le reste de la journée s'est passé normalement.
Nous avons laissé le fameux poulet en Bretagne pour que Tilt le retrouve lors de notre prochain séjour.
Le vétérinaire a qui nous avons fait un compte rendu est très satisfait. Il maintient l'administration de Zylkène pendant deux mois. Il est
important de vérifier les réactions de Tilt sur plusieurs expériences.
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QUEL REMEDE CONTRE LA PEUR ?
Suite à l?article concernant la peur panique de Tilt dans notre maison de Bretagne, de nombreux blogueurs sont venus à notre secours.
Après avoir éliminé une souffrance physique (otite par exemple) peu probable puisque tout rentrait dans l?ordre à l?extérieur et dès notre
retour dans l?appartement, nous avons fait le tour des causes « mécaniques ».
Passons rapidement sur la présence éventuelle de fantômes ou d?esprits malfaisants. Nous réserverons cette hypothèse pour le cas où aucune
cause « normale » ne serait trouvée.
Voici le résumé des causes évoquées :
L?ancien propriétaire aurait pu dissimuler un appareil à ultra-sons pour éloigner des rongeurs ou des taupes.
- Nous avons nettoyé la maison de fond en comble sans rien trouver.
Le toit ou le vide sanitaire pourraient héberger des souris
- Le toit vient d?être traité et je ne pense pas que les souris fassent peur à un Fox
Des voisins pourraient utiliser un dazer ou un dog-shooter pour éloigner les chiens.
- Il y a beaucoup de chiens dans le voisinage qui semblent parfaitement à l?aise.
L a maison pourrait être construite sur une zone de grande radioactivité ou se
trouver à balayée par de mauvaises ondes.
- Dans ce cas le chat qui est très craintif réagirait, or, il est parfaitement tranquille.
Aucune de ces propositions ne nous satisfaisant, nous avons demandé conseil au vétérinaire.
D?abord à la remplaçante qui envisage immédiatement de mettre le chien sous anxiolytique. Elle dit que nous pouvons aussi diffuser des
phéromones dans les pièces.
Nous refusons l?anxiolytique. On se contente de donner un calmant et on ne se pose plus de questions ? C?est trop facile !
Quand je rencontre mon véto habituel, il commence par nous expliquer quel doit être notre comportement face à la panique du chien.
Ce qu?il ne faut pas faire :
- prendre le chien dans les bras ou sur les genoux,
- le caresser,
- lui dire des mots apaisants d?une voix douce.
Ce qu?il faut faire :
- Ignorer la demande de protection,
- Ne pas regarder le chien,
- Prendre un jouet et entamer joyeusement un jeu.
Si la tension persiste, ne pas hésiter à continuer le jeu à l?extérieur pour revenir doucement à l?intérieur de la maison.
Quand la tension est tombée, faire quelques exercices de soumission (assis, debout, couché?)
La règle est : détourner l?attention du chien.
Afin d?aider Tilt à retrouver sa sérénité, le véto prescrit des gélules d?un anti-stress : Zylkène (protéine de lait). Ce n?est pas un
médicament, c?est un complément alimentaire qui a un effet apaisant.
Nous avons commis de graves erreurs de comportement qui ont fait croire au chien que nous étions contents quand il se jetait dans nos bras.
Il va falloir à présent qu?il comprenne que cela ne nous intéresse plus.
Nous commençons le traitement immédiatement puisque qu?un week-end en Bretagne est en préparation.
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PAUVRE PETITE PATTE !
Le moment est venu d?enlever le pansement. Tilt le supporte de plus en plus difficilement. Quand il rentre de promenade, après que nous lui ayons essuyé les
pattes, au lieu de partir comme d?habitude, il attend, nous faisant comprendre que nous avons « oublié quelque chose ».
D?habitude, quand il a une herbe accrochée à son pelage ou quand il a le derrière souillé, il reste immobile jusqu?à ce qu?on le débarrasse de « l?objet
incongru ».
Pour le pansement, il fait pareil, il attend. Il peut rester jusqu?à dix minutes parfaitement immobile, seul, dans le couloir.
Nous retirons donc le pansement sans trop de difficultés. Le coussinet est bien fermé. La plaie est propre.
La pauvre patte dénudée fait mal à voir.
On se bagarre un peu avec Tilt pour l?empêcher de lécher. Il n?ose pas trop poser la patte sur le sol. Nous lui mettons une chaussette de bébé. Cela le rassure
un peu.
Cette chaussette doit être portée pendant une semaine pour les sorties afin d?éviter que le coussinet, attendri par quinze jours de protection, ne
soit entaillé par le premier caillou venu.
Tilt, est déçu. Le retrait du pansement ne lui apporte pas le bien-être qu?il attendait. Il nous regarde, les yeux plein d?espoir, la patte en l?air? Nous ne
pouvons rien faire d?autre ! Ce qu?il ne sait pas c?est qu?il va falloir éviter les jeux violents (comme de courir après la balle à fond de train) pendant quelques temps. Il faut attendre
que le coussinet se durcisse.
Il n?a pas fini d?aller bouder dans son panier (comme sur la photo ci-dessous).
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BOULE SUSPECTE SUR LE DOS
Alors que nous sommes sortis de la clinique vétérinaire à 19 heures, à 22 heures 30, en défaisant son harnais, après la sortie du soir, nous découvrons une
grosse boule sur le dos de notre Fox. Elle est énorme ! Le poil en est tout hérissé. Elle a la taille d?un ?uf et mesure 7 cm de diamètre ! Elle semble parfaitement indolore.
Nous passons une très mauvaise nuit. Plusieurs fois, à tour de rôle, nous tâtons cette boule sans en comprendre l?origine. Au matin nous décidons d?emmener
Tilt chez le vétérinaire.
Malheureusement, le jeudi mon véto est « en chirurgie ». C?est sa remplaçante qui me reçoit. Elle n?ignore pas que le chien a été opéré une semaine
plus tôt puisque c?est elle qui nous l?a rendu. En plus il a toujours un bandage à la patte droite.
Elle voit la boule (qui se voit à l??il nu) la palpe, cherche vainement une trace de piqûre d?insecte, prend la température et dit qu?elle ne voit pas ce que
cela pourrait être.
Elle prescrit un anti-inflammatoire et des compresse de Synthol.
Si dans quelques jours la boule persiste il faudra faire un prélèvement.
Je ne suis pas rassurée. Le lendemain, il n?y a aucun progrès.
J?ai bien envie de retourner chez le véto ( le vrai, pas sa remplaçante). En attendant de prendre rendez-vous je cherche sur le Net et je découvre ICI la photo d?un Bouledogue avec exactement la même boule sur le dos !
Il se trouve que le chien a été opéré quelques jours plus tôt comme Tilt et qu?il a suffit d?appliquer des compresses d?alcool à l?endroit où le chien avait
reçu des injections pour que la boule disparaisse.
Je trouve aussi dans d?autres forums des récits concernant des boules qui en fait étaient des tumeurs ayant finalement entraîné le chien vers une issue
fatale.
Ne sachant si je dois me rassurer ou au contraire me désespérer, j?envoie un fax à mon véto en demandant si je dois venir ou pas ?
Les heures passent. Je n?ai pas de réponse. Je téléphone, l?infirmière dit que le fax n?a pas été lu et que le véto est actuellement
« débordé »?
Très déçue, ne sachant vers qui me tourner, je trouve du réconfort et de l?écoute sur le Forum Fox-terriers. Cela
fait du bien de pouvoir en parler à des gens qui partagent le même amour pour leur chien.
A 20 heures, surprise, le véto a pris connaissance du fax, il téléphone à la maison. Il demande quelques précisions et confirme qu?il s?agirait bien, comme je
l?ai suggéré, d?une boule due à une réaction tardive suite à une injection.
Il faut attendre et poursuivre le traitement.
Pendant deux jours, rien ne semble évoluer. Le Forum Fox-terriers est mon seul soutien.
- Dimanche soir, la boule a légèrement diminué.
- Lundi elle n?est plus que la moitié de ce qu?elle était.
- Mardi elle a pratiquement disparu.
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